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2018. Le crowdfunding immobilier a la côte en France

A en croire les données du baromètre réalisé par  Hellocrowfunding et la fintech spécialisée dans les projets immobiliers Fundimmo, le crowdfunding immobilier en France se porte bien. Paru début juin, le bilan explique que cent vingt-six projets ont été financés lors de ce premier semestre 2018. Un chiffre en hausse en comparaison avec 2017 où seuls quatre-vingt cinq projets ont été sponsorisés.

Les vingt-trois plates-formes de financement participatif recensées ont amassé 62 millions d’euros lors de ce premier semestre, soit une augmentation de 72% par rapport à l’année précédente. Par moyenne, chaque projet a bénéficié de 499.786 euros durant le 1er semestre 2018, contre 423.529 euros pendant la même période en 2017. La durée moyenne du placement est donc passée de 16.9 mois à 19 mois. Il est à noter toutefois que les investisseurs semblent davantage intéressés par la construction des logements sociaux qui comporte un risque moindre. Pour le remboursement, 19 millions d’euros ont été versés durant le premier semestre 2018, soit le double du montant enregistré l’année dernière. Cependant, cette croissance n’a pas manqué d’occasionner certains retards de remboursement. Estimés à 11.3%, ces retards touchent seulement cinq projets des vingt-trois ci-haut mentionnés.

Selon l’étude de Fundimmo, le crowdfunding immobilier est devenu un placement fort attrayant. Ainsi, le rendement annuel moyen des projets sponsorisés a augmenté de 0.2 point en comparaison avec le premier semestre 2017. Les vingt-six opérations enregistrées lors de cette période se répartissent selon la typologie qui suit: 57% de projets résidentiels, 14% dédiés aux marchands de biens, 10% de projets d’aménagement, 8% de commerces et 5% d’hôtels , d’entrepôts ainsi que de bureaux. Quant à la répartition géographique des projets financés, l’Ile-de-France est de loin la région la plus active. S’ensuit Paris, l’Auvergne-Rhône-Alpes, la Provence-Alpes-Côte d’Azur et enfin l’Occitanie. Un constat positif pour le crowdfunding qui gagne du terrain dans l’ensemble du territoire français.

Tour d’horizon des surfaces moyennes et des prix de location dans le royaume

Jadis un petit port inattractif, Casablanca n’a cessé de se développer pour devenir la métropole à laquelle affluent bon nombre de personnes aujourd’hui. Cette ville grouillante de vie a su maintenir au fil des années sa touche de marocanité. En effet, son architecture allie le traditionnel avec ses bâtiments typiques, au moderne exhaussé par ses gratte-ciel luxueux.

Selon les dernières statistiques de Mubawab, la majorité des riverains préfèrent louer qu’acheter au sein de la capitale économique. Pour mai 2018, la surface moyenne des appartements loués a atteint 118 m², contre 119 m² le mois précédent. Quant au prix, celui-ci est passé de 88 DH/m² à 89 DH/m² respectivement.

Assurément, Rabat est habituée à l’affluence des étudiants des quatre coins du Maroc ainsi que des pays subsahariens. Le prix du m² pour la location y atteint en mai 2018, 84 DH pour une surface moyenne de 133 m². Il affiche donc une hausse minime par rapport à avril 2018 où la surface moyenne était de 132 m² pour 85 DH.

Surface moyenne du m² par villes

Anciennement appelée Fedala, la ville balnéaire de Mohammedia doit sa nouvelle appellation en hommage au roi Mohammed V. Un quartier portant le nom de cette dernière existe à Boston, dans l’état du Massachusetts, où siège la deuxième plus grande communauté Marocaine en Amérique du Nord. En mai 2018, les prix de location dans la cité des fleurs gravitent autour de 66 Dh/m² pour une surface moyenne de 88 m², contre 67 DH/m2 en avril 2018.

Tanger, capitale de la région de Tanger-Tétouan-Al Hoceïma, est l’une des villes les plus importantes du Maroc. De par sa position stratégique, l’étoile du Nord est un pôle économique éminent plébiscité par les entreprises et sociétés de renommée mondiale. Pour louer en mai 2018, au sein de la ville blanche, il faut compter au moins 65 DH/m² pour une surface moyenne de 116 m². Une légère fluctuation par rapport au mois précédent où la même surface affichait le prix moyen de 67 DH/m².

Prix de la location par villes

Marrakech est l’une des plus grandes villes du Maroc. Effectivement, la population de la ville ocre s’est accrue ces dernières années pour avoisiner un million d’habitants en 2018. Cet intérêt croissant pour Marrakech se traduit par une forte demande de location des biens de 100 m² par moyenne pour la modique somme de 79 DH/m².  

Bâtie par les portugais, la capitale du Souss recèle des potentialités économiques et touristiques fort importantes. Elle attire chaque année une myriade de touristes issus des quatre coins du globe. La surface moyenne pour la location s’y est maintenue en avril et mai 2018 à 92 m² pour 60 DH/m² et 56 DH/m² respectivement.

 

Baromètre Mubawab – JUIN 2018: La baisse des prix à Casablanca ne concerne pas tous ses quartiers


Tendance accentuée au niveau national, à la baisse pour Casablanca et à la hausse pour Tanger

La plupart des villes du royaume connaissent des fluctuations notables au niveau du prix du mètre carré. La capitale économique ne déroge pas à la règle et affiche, après une série de mois en dents de scie, une chute de 5,06%. Même son de cloche pour Rabat qui connaît une baisse de 1.22% et affiche au mois de Mai 2018 un prix moyen de 16.193 DH/m2. La ville ocre, quant à elle, a enregistré une hausse de 0,16% après avoir connu un pic en mars 2018 où le prix moyen a atteint 15.023 DH/m2. Après trois mois consécutifs de baisse des prix, Tanger enregistre une hausse significative de 4,13% pour s’établir à 12.804 DH/m2.

Prix du m²

Forte demande pour l’achat des appartements à Casablanca et Marrakech

demande des ventes par type de biens

Par rapport à avril, la demande pour les biens immobiliers, tant au niveau de la location que de l’achat, oscille entre hausse et chute. Du côté de l’achat, le mois de mai marque un intérêt accru pour les appartements au sein de la capitale économique, avec une hausse de 10,75%, tandis que Marrakech se contente d’une croissance de 2,89%. Une augmentation considérable a été enregistrée au niveau des bureaux et commerces qui affichent à Casablanca un taux de 22,31% en comparaison avec la ville ocre qui gravite autour de 34.11%. Les villas ouvrent le bal des chutes avec une diminution de 11,42% à Marrakech et 12,73% à Casablanca. Pour les maisons, la ville blanche enchaîne avec une chute de 20,25%, contrairement à Marrakech qui connaît une recrudescence de 8,10%.

La location saisonnière en berne pour le moment

demande des locations par type de biens

Concernant la location, les résultats varient selon le type de bien et la ville en question. La location saisonnière n’a pas la côte en mai. Elle affiche une chute pas des moindres à Marrakech avec une baisse de 62,52% et 24,76% à Casablanca. Quant aux appartements, ces derniers montrent une tendance haussière avec une augmentation de 33,98% au sein de la capitale économique et 18,69% dans la ville ocre. La tendance est la même pour les villas qui continuent sur leur lancée et enregistrent une hausse de 26,08% à Marrakech et 62,07% à Casablanca.

On loue à Casablanca, on achète à Marrakech

demande au niveau national

L’intérêt des marocains pour les logements destinés à la location ne faiblit pas et reste au même niveau pour le mois de Mai 2018. En effet, 43% des demandes sur les mois d’Avril et Mai 2018 concernent les biens à louer. A casablanca par exemple, la demande des locations a bondi de 3% en mai 2018, s’établissant à 50% contre 47% en avril de la même année.

La donne change à Marrakech en revanche, où la demande de location diminue de 4% pour se situer à 49% en mai, faisant place à l’achat qui enregistre une augmentation de 4% (51%, contre 47% en avril). A Casablanca, c’est l’inverse. L’achat faiblit de 3% et affiche 50% en mai, contre 53% un mois auparavant.

demande par ville

Les prix des principaux quartiers de Casablanca continuent leur ascension

Nous choisirons dans cette section les quartiers les plus consultés au niveau de la capitale économique. Ils sont cinq, à savoir Ain diab, Anfa, Gauthier, Centre-ville et Maarif, et connaissent tous, à l’exception de Gauthier, une augmentation du prix du mètre carré pour les logements en vente. Une évolution évidente vu l’intérêt porté par les classes sociales relativement aisées. Et partant, le prix du mètre carré à Ain Diab croît de 2,40% ( 22.816 DH en mai ), de 4,11% à Anfa ( 19.498 DH ), +6,02% au centre-ville (  14.705 DH ) et +1,51% au Maarif ( 17.868 DH ). Seul Gauthier enregistre une baisse des prix de 0,88% pour atteindre 18.818 DH le mètre carré.

De toute évidence, si les prix de la capitale économique connaissent une baisse de 5,06%, celle-ci ne concerne apparemment que les quartiers dits « populaires ». Les quartiers dits « huppés », eux, maintiennent la tendance haussière.

prix logement par quartier casablanca

Quelle que soit la conjoncture, les prix au Gueliz battent leur plein  

prix logement par quartier marrakech

Ne vous déplaise, il n’est plus très abordable d’habiter le quartier le plus populaire de la cité ocre, encore moins d’y installer son business dans les nombreux centres d’affaires éparpillés dans le Guéliz. Le prix du mètre carré y atteint en mai 2018, les 14.725 DH, contre 14.722 DH un mois auparavant, enregistrant ainsi une petite augmentation de 0,02%, qui consolide néanmoins la cherté du prix global. La courbe évolue de la même manière pour les quartiers de Targa (+0,05%, 13.787 DH/m² en mai) ou Amelkis avec une croissance de 0,13% et quelques 13.177 DH le mètre carré. Les évolutions, pour le moins surprenantes, du mois reste celle de Daoudiat, quartier très prisé par la classe moyenne ainsi que les étudiants des quatre coins du royaume, ainsi que celle de la Palmeraie. Le premier affiche une baisse de 4,49% avec 10.159 DH le mètre carré en mai, suivi par celle de la Palmeraie avec -0,52% arrivant aux 14.155 DH/m².

 

 

Baromètre de l’immobilier – Novembre 2014 – L’état du marché locatif rattrape la morosité du marché « achat/vente » au Maroc

baro_nov (2)Ce mois le baromètre Mubawab analyse précisément les sept plus grandes villes du Maroc avec plus de 50.000 habitants.

Pour l’ensemble du royaume, les prix de l’immobilier ancien affichent une remontée de  +3,2 % sur les trois derniers mois, mais le marché immobilier continue d’enregistrer  une baisse graduelle et lente des prix moyens au m² sur différentes villes marocaines.

Au mois de novembre, les prix ont continué de reculer à Casablanca (-0.9%), Agadir (-2.8%), Marrakech (-0.8%) avec une faible baisse à Fès (-0.02%). Contrairement, à Rabat (+3.3%) Tanger (+1.2%) Oujda (+3.8%) qui ont vu leur mètre carré augmenter par rapport au mois dernier.

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Baromètre de l’immobilier – Octobre 2014 – Explosion de la demande locative pour les petites surfaces à hauteur de 58% !

baroctobreMubawab.ma publie son baromètre mensuel du secteur de l’immobilier pour le mois d’octobre 2014.

Mubawab Maroc a décortiqué l’offre et la demande de la capitale économique, quartier par quartier, en prêtant attention au type d’appartement, type du standing, les superficies ainsi que les emplacements.

Au niveau des demandes, ce mois la demande en achat enregistrant 65% à Casablanca est de beaucoup supérieure à la demande en location qui a enregistré seulement 35% des demandes sur les différents quartiers.

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Baromètre de l’immobilier – Septembre 2014 – Acheter en banlieue, une économie de 52%

baroseptembreMubawab.ma publie son baromètre du secteur de l’immobilier pour le mois de septembre 2014. Le site immobilier du Maroc a comparé les prix du mètre carré de Casablanca et Rabat avec leurs nouvelles zones urbaines respectives. Une économie allant jusqu’à 52% est possible en achetant un bien en banlieue pour le dernier trimestre de 2014. L’apparition d’offres en périphérie de ces deux villes n’aura qu’un effet positif en enrichissant et diversifiant le catalogue immobilier. Elle freinera la montée des prix en ville.

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Baromètre des prix de l’immobilier au Maroc – Juillet 2014 – Rush immobilier à Fès et Mohammedia

barojuilletMubawab publie son baromètre du secteur de l’immobilier pour le mois de juillet 2014. Durant le mois écoulé, les villes de Fès et Mohammédia ont connu un rush immobilier sans précédent. La demande en achat a augmenté sur Fès en flèche de 22% et sur Mohammedia de 15%. Cet engouement s’explique tout d’abord par la période estivale où nationaux et MRE cherchent à investir sur ces zones mais aussi par le développement socio-économique de ces nouveaux pôles économiques.

Le déploiement de nombreuses offres immobilières diversifiées sur ces deux villes et le prix du mètre carré ont également joué un rôle important dans ce rush.

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