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Mouloud Sadat : “L’esprit du modèle pédagogique de l’ENITA repose sur la maîtrise du triptyque Qualité-Délai-Rentabilité.”

 

 

En exclusivité pour vous, M. Sadat, Directeur d’ENITA Casablanca, détaille leur offre de formation dans les métiers de l’immobilier. Ouverte sur le berceau de l’humanité et sur le monde entier, cette école contribue fortement à la structuration des secteurs de l’immobilier et BTP au Maroc via la qualification des ressources humaines.

 

  • Comment se présente la formation offerte par l’école ENITA à Casablanca?

 

ENITA-Ecole Norcatech de l’Industrie et Technologie Avancée est un établissement de formation agréé par l’Etat marocain. Elle bénéficie effectivement de partenariats pédagogiques solides et stratégiques avec un réseau d’écoles françaises et Britanniques de référence, dont l’ESCT – école supérieure de conduite de travaux à Paris et Abertay University en Scotland. Nous sommes également implantés à Marrakech et à Marseille. Et à terme, nous envisageons une présence dans plusieurs pays d’afrique, comme le Sénégal, la Côte d’Ivoire, le Cameroun, le Mali et le Congo Brazzaville.  D’ailleurs, nous accueillons chaque année des étudiants venant de neuf pays d’Afrique subsaherienne.

 

  • Quel est l’apport d’ENITA aux secteurs de l’immobilier et BTP au Maroc?

 

Le groupe ENITA, à travers ses filiales, a nettement contribué au rayonnement du secteur de l’immobilier  & BTP. Dans le domaine de l’immobilier, nous formons des professionnels de l’immobilier tels que les gestionnaires d’affaires immobilières,  les experts en immobilier, les responsables de programmes immobiliers, etc.

Dans le domaines du Bâtiment, Genie Civil et Travaux Publics, nous proposons des cursus de bac+2 à Bac+5 pour les futurs dessinateurs en bâtiment, conducteurs de travaux, directeurs de travaux, managers de projet, économistes de la construction, etc.

 

  • Sur quels axes repose votre plan académique?

 

L’esprit du modèle pédagogique de l’ENITA repose sur la maîtrise du triptyque Qualité-Délai-Rentabilité. C’est ainsi que nous nous efforçons de répondre aux exigences des professionnels de l’immobilier et la construction qui nous font confiance, en matière de qualification des ressources humaines.

En outre, nos apprenants jouissent d’un emploi du temps très souple leur permettant de continuer à exercer leurs professions tout en se formant ou en se perfectionnant à l’ENITA. Nous disposons également d’une plateforme de E-learning BATILEARN  proposant des formations 100% à distance.

En plus des formations diplômantes reconnues par l’Etat marocain, nous proposons également des formations certifiées et reconnues par l’Etat en France et en Grande Bretagne (ABERTAY UNIVERSITY).

 

  • Quel sont les critères qui font de l’ENITA aujourd’hui une référence pour la majorité des  intéressés de ce secteur ?

 

Plusieurs cadres et dirigeants des entreprises opérant dans les secteurs des BTP et de l’immobilier au Maroc ont été formés dans les établissements de notre groupement (Bouygues immobilier, Bouygues Construction, JLL, Capital foncier, BIOU Travaux, VENTEC, Palmeraie Développement, Groupe ADDOHA, AWB, Banque populaire, AKWA Group, CDG, Business Realties, Groupe HILA, Century21, etc).

Il est certain qu’il existe plusieurs critères, notamment celui de la réussite de nos lauréats et leur rayonnement aussi bien au Maroc qu’à l’international. Ces éléments clés ont contribué au développement de notre notoriété et a motivé des centaines de candidats pour nous solliciter chaque année. Mais ce n’est pas tout, le contenu de la formation et l’expertise de nos formateurs sont aussi des atouts majeurs car ils sont entièrement adaptés à la réalité du pays et aux exigences du secteur.

Il est notable que nos diplômes constituent une valeur ajoutée  sur le marché de l’emploi marocain et à l’international. Étant reconnus par l’Etat français et précisément par le ministère de l’emploi et inscrits au Répertoire National des Certifications Professionnelles (RNCP),  nos lauréats sont embauchés partout dans le monde.

Nos titres et spécialités sont une exclusivité ENITA et notamment, « chargé d’affaires BTP  (bac+3)»  et « Directeur de Travaux (niveau ingénieur bac+5) ». Le taux d’embauche de nos lauréats est de 100%. A l’issue de leur formation, nos lauréats sont employés dans les secteurs pour lesquels ils sont destinés : promoteurs immobiliers, entreprises de construction & BTP, bureaux d’études, cabinets d’architectes, bureaux de contrôle, entreprises de distribution de produits BTP, agences immobilières, banques, assurances, etc. Après des études dans notre établissement au Maroc, nos étudiants sont également éligibles pour poursuivre leurs études dans des universités en Europe, aux Etats Unis et au Canada.

A noter que notre établissement accueille les bacheliers et les non-bacheliers (niveau Bac), selon les filières. Conformément à notre charte RSE, chaque année, nous offrons des bourses d’études partielles aux étudiants méritants issus de milieux moins favorisés.

2018. Le crowdfunding immobilier a la côte en France

A en croire les données du baromètre réalisé par  Hellocrowfunding et la fintech spécialisée dans les projets immobiliers Fundimmo, le crowdfunding immobilier en France se porte bien. Paru début juin, le bilan explique que cent vingt-six projets ont été financés lors de ce premier semestre 2018. Un chiffre en hausse en comparaison avec 2017 où seuls quatre-vingt cinq projets ont été sponsorisés.

Les vingt-trois plates-formes de financement participatif recensées ont amassé 62 millions d’euros lors de ce premier semestre, soit une augmentation de 72% par rapport à l’année précédente. Par moyenne, chaque projet a bénéficié de 499.786 euros durant le 1er semestre 2018, contre 423.529 euros pendant la même période en 2017. La durée moyenne du placement est donc passée de 16.9 mois à 19 mois. Il est à noter toutefois que les investisseurs semblent davantage intéressés par la construction des logements sociaux qui comporte un risque moindre. Pour le remboursement, 19 millions d’euros ont été versés durant le premier semestre 2018, soit le double du montant enregistré l’année dernière. Cependant, cette croissance n’a pas manqué d’occasionner certains retards de remboursement. Estimés à 11.3%, ces retards touchent seulement cinq projets des vingt-trois ci-haut mentionnés.

Selon l’étude de Fundimmo, le crowdfunding immobilier est devenu un placement fort attrayant. Ainsi, le rendement annuel moyen des projets sponsorisés a augmenté de 0.2 point en comparaison avec le premier semestre 2017. Les vingt-six opérations enregistrées lors de cette période se répartissent selon la typologie qui suit: 57% de projets résidentiels, 14% dédiés aux marchands de biens, 10% de projets d’aménagement, 8% de commerces et 5% d’hôtels , d’entrepôts ainsi que de bureaux. Quant à la répartition géographique des projets financés, l’Ile-de-France est de loin la région la plus active. S’ensuit Paris, l’Auvergne-Rhône-Alpes, la Provence-Alpes-Côte d’Azur et enfin l’Occitanie. Un constat positif pour le crowdfunding qui gagne du terrain dans l’ensemble du territoire français.

Visite guidée du Château de la star d’Arab Idol, Ahlam !

Ahlam Al Shamsi, alias Ahlam, est incontestablement la diva émiratie de la musique Pop arabe. Surnommée la Reine par son public, elle jouit d’une célébrité irrécusable dans l’ensemble des pays du monde arabe. Adorée par ses fans, Ahlam partage son quotidien et certains aspects intimes de sa vie avec sa large fanbase via les réseaux sociaux. Et c’est à travers la plateforme digitale d’Instagram que la star de la chanson émiratie a dévoilé sa demeure qui est pour ainsi dire … digne d’une reine!

La somptueuse demeure de la diva est empreinte de cette touche de luxe et de sophistication qui la caractérise si bien. Que ce soit l’éclairage, les tapis ou même les meubles, on retrouve partout des couleurs sobres à l’instar du marron, du burgundy et du violet. Des couleurs que l’on assimile généralement à l’élégance et à la distinction.

Ahlam est réputée pour ses nombreuses connaissances dans la sphère artistique. Sa villa est ainsi dotée de plusieurs salons où elle accueille fréquemment ses confrères artistes. Force est de constater que modernité et classicisme dominent ces salons ornés de meubles orientaux raffinés. Perfectionniste au plus haut degré, Ahlam a pris grand soin de choisir et d’agencer son salon principal. Violet et doré s’harmonisent parfaitement dans cette salle où meubles et accessoires vont en pair : 2 chaises, 2 canapés, 2 tables basses. De la moquette graphique aux lustres luxueux, cette chambre dont l’usage est réservé aux convives de la diva est un vrai régal pour les yeux.

Au premier abord, une atmosphère chaleureuse se dégage de la somptueuse demeure où le moindre recoin témoigne de la sensibilité et du romantisme de sa propriétaire. Des couloirs enjolivés d’oeuvres d’art choisies avec grand soin, des bureaux élégants conçus par des architectes de renommée mondiale et des toilettes en marbre blanc.

Côté jardin, la piscine grandiose est entourée d’arbres et de plantes de toutes parts. Agrémenté de luminaires, le bassin de la piscine confère à l’extérieur de la villa une ambiance conviviale de jour comme de nuit. Le jardin, embelli par les nombreux spots incrustés tout au long du plafond de la terrasse, est propice aux belles soirées d’été.

Du portillon à la baie vitrée, l’extérieur fastueux de la villa en fait un superbe joyau architectural!

Baromètre – JUIN 2018: Bilan disparate des prix dans les arrondissements de Casablanca

Arrondisements Casablanca Global

Auparavant une simple bourgade du nom d’Anfa, Casablanca n’a cessé de croître pour devenir l’une des plus grandes villes du continent africain. La métropole est véritablement le coeur battant de l’économie nationale. Mubawab vous dévoile les derniers chiffres pour les arrondissements de la bâtisse blanche.  

Arrondissements Casa I

Mai 2018 est placé sous le signe de la fluctuation et de l’instabilité. Ain Chock est le premier arrondissement dans notre radar. Siège d’une panoplie d’établissements de l’Université Hassan II, il abrite la première Faculté des Lettres dans le royaume. Pour mai 2018, le prix du mètre carré au sein de Ain Chock connaît un accroissement de 4.59%. Il est en effet passé de 14.462 DH/m² en avril dernier à 15.126 DH/m². Une augmentation significative pour un arrondissement plébiscité notamment par les étudiants en provenance des villes marocaines dépourvues d’universités. Le bal des hausses de prix continue avec l’arrondissement d’Aïn Sebâa. Centre industriel de la capitale économique, cet arrondissement abonde d’entreprises et d’usines implantées depuis des années. En Avril 2018, ce dernier affichait en moyenne 10.345 DH/m² pour ses biens, contre 10.421 DH/m² en mai, soit une augmentation de l’ordre de 0.73%.

Si on descend au niveau des arrondissements, l’on constate que celui d’Al-Fida a baissé de 1.06% pour se situer à 24.461 DH/m². Ce dernier est réputé pour son activité commerciale prédominante. Il connaît un développement constant des petites et moyennes industries. La chute des prix du mètre carré se poursuit avec Anfa, arrondissement chic de la capitale économique. Comparé avec le mois d’avril, le prix du mètre carré y connaît un repli de 0.62% et s’établit à 19.504 DH/m². Maârif, où petites échoppes et grandes enseignes se côtoient, affiche une légère augmentation de 1,86%, passant de 15.980 DH le mètre carré en avril 2018 à 16.278 DH/m² le mois suivant.

Arrondissements Casa II

Force est de constater que  la baisse la plus notable en Mai 2018 est celle de Hay Mohammadi avec – 33,39% qui glisse de 13.108 DH/m² en avril à 8.730 DH/m², suivi par Hay Hassani qui se dégrade de – 12,03% avec 15.989 DH en avril et 14.065 DH/m² en mai. Idem pour Moulay Rachid, s’inclinant de – 5,22% pour s’établir à 7890 DH/m² en mai après 8325 DH/m² un mois auparavant. Quant à l’arrondissement de Mers Sultan, ce dernier s’aligne sur la tendance avec une diminution de 2,96% enregistrant 12.951 DH le mètre carré en avril contre 12.567 DH en Mai 2018.

Arrondissements Casa III

Sidi Belyout, abritant la tombe du célèbre saint protecteur de la ville blanche, a vu ses prix fléchir de 0.59%, affichant 17.531 DH/m² en mai, contre 17.635 DH/m² le mois précédent. Même constat pour Sidi Moumen qui enregistre une légère baisse de 1.31% et passe de 8854 DH/m² à 8738 DH/m² au cours de la même période. Contrairement à l’arrondissement Sbata qui a vu ses prix croître de 8354 DH/m² en avril à 8556 DH/m² en mai, réalisant ainsi une hausse de 2.41%. L’accroissement est plus important au niveau de Sidi Othmane où le prix du mètre carré atteint 9324 DH/m² en mai 2018, contre 8514 DH/m² le mois dernier. Bernoussi aux logements historiques est notre dernier arrondissement. Le prix du mètre carré présente au demeurant une baisse notable de 7.98%. Ainsi, il faut compter en moyenne 7.411DH par mètre carré pour un de ces logis remontant aux années 50. 

Arrondissements Casa III

Décidément, les prix de logements sont sujets à des fluctuations tout au long de l’année, faisant ainsi du marché immobilier un écosystème en constante évolution.

 

Baromètre – JUIN 2018: Les prix grimpent à Tanger à l’approche de l’été

Bannière Région Tanger Tétouan

La région de Tanger-Tétouan-Al Hoceima jouit d’une position géographique stratégique. Mubawab vous fait le tour des prix de l’immobilier en passant par les différents arrondissements qui la composent.

Tanger Arrondissements

A cheval entre mer Méditerranée et océan Atlantique, Tanger constitue un point stratégique entre l’Afrique du Nord et l’Europe. Avec sa médina authentique aux ruelles colorées et ses demeures atypiques, la Blanche a de quoi ravir ses visiteurs et les inciter à s’y installer. Bni Makada est le seul arrondissement tangérois à accuser une chute en mai 2018. Le prix du mètre carré a en effet baissé de 3.38%, passant ainsi de 7570 DH/m² en avril, à 7314 DH/m². Charf Souani pour sa part, se place en tête des arrondissements avec une hausse importante de 32.7%. Il affiche ainsi 12.400 DH/m² contre 9343 DH/m² en avril dernier. L’arrondissement de Tanger-Médina, zone effervescente et grouillante de l’étoile du Nord,  englobe une panoplie de quartiers au goût de tout un chacun. Pour mai 2018, il connaît à son tour une augmentation de 7.04%, le prix du mètre carré enregistré étant de 12.908 DH/m². Même son de cloche pour Charf Mghogha où l’on constate un accroissement de 3.39%. De 15.129 DH/m², le prix du mètre carré s’y établit à 15.643 DH/m².

Tétouan Région Arrondissements

Martil Région Arrondissements

Pour le reste de la région de Tanger-Tétouan-Al Hoceima, l’évolution du prix du mètre carré reste relativement faible et varie d’une ville à l’autre. On observe un accroissement de 6.26% pour la colombe blanche qui affiche 10.325 DH/m² en mai. Tandis que Martil, située à quelques 10 Kms de Tétouan, enregistre une baisse de 12.75% et se chiffre à 7736 DH/m². L’arrondissement de Cabo Negro continue sur sa lancée et dépasse la barrière des 13.000 DH/m². Le prix du mètre carré au sein de ce dernier atteint en mai 14.981 DH/m², soit une augmentation de 10.7%. Les hausses du prix du mètre carré continuent avec M’Diq aux 14.064 DH/m² et Fnideq aux 13.770 DH/m2, réalisant ainsi une croissance de 9.89% et 0.27% respectivement. A Asilah, les prix ont fléchi de 26.5% au cours de la même période pour s’établir à 10.456 DH/m². Même constat pour Oued-Laou qui enregistre une chute de 10.14% et glisse de 7896 DH/m² à 7095 dh/m².

Prix du logement / arrondissement: Une évolution en dents de scie pour la région de Rabat-Salé-Kénitra

Bannière Rabat Région

Ville administrative par excellence, Rabat regorge de commodités aisément accessibles. De par sa situation privilégiée en bordure de l’Atlantique, cette ville impériale attire les nationaux des quatre coins du royaume ainsi que les touristes du monde entier. En quête d’un foyer à Rabat ou Salé, Mubawab vous dévoile le baromètre des prix des arrondissements de la région de Rabat – Salé -Kénitra pour le mois de mai 2018.

Arrondissements Rabat Région I

Agdal-Ryad est le premier arrondissement de notre analyse. Il regroupe les quartiers résidentiels les plus fréquentés de la ville impériale, dont le fameux quartier Agdal. De 18.603 DH/m² en avril, Agdal-Riyad est passé à 18.422 DH/m², soit une diminution de 0.97%. Deuxième arrondissement à subir une chute des prix, celui de Hassan. Ses quartiers historiques, témoins de l’évolution de la capitale administrative du Maroc lui valent l’attrait qu’il détient aujourd’hui. Cet arrondissement a baissé de 7.39% pour s’établir à 12.217 DH/m². S’ensuit Yacoub El Mansour qui accuse à son tour une baisse de 4.53% et glisse de 13.897 DH/m² en avril, à 13.267 DH/m² ce mois. L’arrondissement Souissi et El Youssoufia sont les seuls à connaître de légères hausses. Le premier est plébiscité par les notables et hauts fonctionnaires de l’ensemble du pays. Il affiche une infime augmentation de 1.72% et enregistre 20.606 DH/m², contre 20.256 DH/m² le mois dernier. Quant à El Youssoufia qui abrite chaque année le festival Mawazine, la hausse y est de l’ordre de 5.55%. Ainsi, le prix du mètre carré y gravite autour de 14.873 DH contre 14.090 DH en avril dernier.

Arrondissements Salé

Du côté de Salé, le prix du mètre carré fluctue selon les arrondissements. Hssaine, affichant 7890 DH le mètre carré en mai, détient la palme de la plus importante hausse au sein de la ville des sept portes, avec 3.70%. Bab Lamrissa connaît à son tour une augmentation de 1.34% et se situe à 9314 DH/m² en mai, contre 9190 DH/m² en avril. La tendance haussière se poursuit avec Tabriquet qui enregistre pour mai 8137 DH/m², soit une augmentation de 0.51%. Quant à Bettana et Laayayda, le prix du mètre carré a chuté de 0.86% et 3.93% pour s’établir à 9439 DH/m² et 6789 DH/m² respectivement.

Arrondissements Rabat Région II

On assiste à un nombre important de chutes dans le reste des arrondissements de la région de Rabat – Salé -Kénitra. Commençons par Témara qui affiche 11.994 DH/m² en mai, contre 12.347 DH/m² le mois précédent, soit une diminution de 2.85%. L’arrondissement de Skhirat a baissé de 12.3% pour se situer à 10.957 DH/m² en mai. Idem pour Ain Attig qui accuse un repli de 1.68% et s’établit à 5588 DH/m², suivi de Mehdia qui connaît une diminution de 0.77%, passant de 4280 DH/m² en avril, à 4247 DH/m² en mai. On constate toutefois une hausse significative de 4.48% à Kénitra. Le prix du mètre carré y atteint en effet 4247 DH/m² en mai, contre 4280 DH/m² en avril dernier. La recrudescence des prix du mètre carré continue avec Harhoura qui enregistre 13.690 DH/m² en mai, soit une augmentation de 3.44%, ainsi que la nouvelle ville de Tamesna qui glisse de 6586 DH/m² à 6856 DH/m², clôturant le bal des hausses avec 4.1%.

Tour d’horizon des surfaces moyennes et des prix de location dans le royaume

Jadis un petit port inattractif, Casablanca n’a cessé de se développer pour devenir la métropole à laquelle affluent bon nombre de personnes aujourd’hui. Cette ville grouillante de vie a su maintenir au fil des années sa touche de marocanité. En effet, son architecture allie le traditionnel avec ses bâtiments typiques, au moderne exhaussé par ses gratte-ciel luxueux.

Selon les dernières statistiques de Mubawab, la majorité des riverains préfèrent louer qu’acheter au sein de la capitale économique. Pour mai 2018, la surface moyenne des appartements loués a atteint 118 m², contre 119 m² le mois précédent. Quant au prix, celui-ci est passé de 88 DH/m² à 89 DH/m² respectivement.

Assurément, Rabat est habituée à l’affluence des étudiants des quatre coins du Maroc ainsi que des pays subsahariens. Le prix du m² pour la location y atteint en mai 2018, 84 DH pour une surface moyenne de 133 m². Il affiche donc une hausse minime par rapport à avril 2018 où la surface moyenne était de 132 m² pour 85 DH.

Surface moyenne du m² par villes

Anciennement appelée Fedala, la ville balnéaire de Mohammedia doit sa nouvelle appellation en hommage au roi Mohammed V. Un quartier portant le nom de cette dernière existe à Boston, dans l’état du Massachusetts, où siège la deuxième plus grande communauté Marocaine en Amérique du Nord. En mai 2018, les prix de location dans la cité des fleurs gravitent autour de 66 Dh/m² pour une surface moyenne de 88 m², contre 67 DH/m2 en avril 2018.

Tanger, capitale de la région de Tanger-Tétouan-Al Hoceïma, est l’une des villes les plus importantes du Maroc. De par sa position stratégique, l’étoile du Nord est un pôle économique éminent plébiscité par les entreprises et sociétés de renommée mondiale. Pour louer en mai 2018, au sein de la ville blanche, il faut compter au moins 65 DH/m² pour une surface moyenne de 116 m². Une légère fluctuation par rapport au mois précédent où la même surface affichait le prix moyen de 67 DH/m².

Prix de la location par villes

Marrakech est l’une des plus grandes villes du Maroc. Effectivement, la population de la ville ocre s’est accrue ces dernières années pour avoisiner un million d’habitants en 2018. Cet intérêt croissant pour Marrakech se traduit par une forte demande de location des biens de 100 m² par moyenne pour la modique somme de 79 DH/m².  

Bâtie par les portugais, la capitale du Souss recèle des potentialités économiques et touristiques fort importantes. Elle attire chaque année une myriade de touristes issus des quatre coins du globe. La surface moyenne pour la location s’y est maintenue en avril et mai 2018 à 92 m² pour 60 DH/m² et 56 DH/m² respectivement.

 

Baromètre Juin 2018: Disparités des prix pour la ville ocre

Tendance baissière pour l’arrondissement de Guéliz

L’arrondissement de Guéliz, où modernisme et histoire s’allient avec brio est incontestablement le coeur battant de la ville ocre. Le quartier Guéliz qui illustre l’aspect progressiste de la ville ne déroge pas à ses habitudes et se maintient à 14.725 DH au mètre carré. On observe toutefois une légère baisse au niveau du prix moyen du logement au sein des autres quartiers. A titre d’exemple, Majorelle qui affichait en avril 16.587 DH passe à 15.998 DH le mètre carré, tandis que Daoudiat accuse une diminution de 4.49% et se fixe à 10.159 DH le mètre carré.

Les prix grimpent à Targa et stagnent aux Portes de Marrakech 

L’arrondissement de Ménara est de loin le plus peuplé de Marrakech. Toutefois le prix des appartements y demeurent relativement bas par rapport aux autres arrondissements. Les portes de Marrakech est l’un des rares quartiers à ne pas subir de changement en mai, il stagne à 7023 DH le mètre carré. Targa, quartier résidentiel par excellence, connaît une légère hausse de 0.05% et s’établit à 13.787 DH au mètre carré. L’augmentation est beaucoup plus  marquée au niveau du quartier M’hamid qui dépasse les 10.000 avec 10.792 DH le mètre carré.

Marrakech Arrondissements 2

 

Le quartier d’Amelkis atteint les 13.000 DH/m² 

Tout au Nord de Marrakech se trouve l’arrondissement Ennakhil qui comme son nom l’indique, est le plus arboré de la ville, avec ses 100.000 palmiers. Le quartier Palmeraie, créé au 12ème siècle par les Almoravides est fort prisé, comme en témoigne le prix moyen de ses appartements atteignant 14.155 DH le mètre carré. Autre quartier huppé en vogue, Amelkis qui affiche un accroissement de 0.13% pour arriver aux 13.177 DH le mètre carré. 

Marrakech Arrondissements 3

Baromètre Mubawab – JUIN 2018: La baisse des prix à Casablanca ne concerne pas tous ses quartiers


Tendance accentuée au niveau national, à la baisse pour Casablanca et à la hausse pour Tanger

La plupart des villes du royaume connaissent des fluctuations notables au niveau du prix du mètre carré. La capitale économique ne déroge pas à la règle et affiche, après une série de mois en dents de scie, une chute de 5,06%. Même son de cloche pour Rabat qui connaît une baisse de 1.22% et affiche au mois de Mai 2018 un prix moyen de 16.193 DH/m2. La ville ocre, quant à elle, a enregistré une hausse de 0,16% après avoir connu un pic en mars 2018 où le prix moyen a atteint 15.023 DH/m2. Après trois mois consécutifs de baisse des prix, Tanger enregistre une hausse significative de 4,13% pour s’établir à 12.804 DH/m2.

Prix du m²

Forte demande pour l’achat des appartements à Casablanca et Marrakech

demande des ventes par type de biens

Par rapport à avril, la demande pour les biens immobiliers, tant au niveau de la location que de l’achat, oscille entre hausse et chute. Du côté de l’achat, le mois de mai marque un intérêt accru pour les appartements au sein de la capitale économique, avec une hausse de 10,75%, tandis que Marrakech se contente d’une croissance de 2,89%. Une augmentation considérable a été enregistrée au niveau des bureaux et commerces qui affichent à Casablanca un taux de 22,31% en comparaison avec la ville ocre qui gravite autour de 34.11%. Les villas ouvrent le bal des chutes avec une diminution de 11,42% à Marrakech et 12,73% à Casablanca. Pour les maisons, la ville blanche enchaîne avec une chute de 20,25%, contrairement à Marrakech qui connaît une recrudescence de 8,10%.

La location saisonnière en berne pour le moment

demande des locations par type de biens

Concernant la location, les résultats varient selon le type de bien et la ville en question. La location saisonnière n’a pas la côte en mai. Elle affiche une chute pas des moindres à Marrakech avec une baisse de 62,52% et 24,76% à Casablanca. Quant aux appartements, ces derniers montrent une tendance haussière avec une augmentation de 33,98% au sein de la capitale économique et 18,69% dans la ville ocre. La tendance est la même pour les villas qui continuent sur leur lancée et enregistrent une hausse de 26,08% à Marrakech et 62,07% à Casablanca.

On loue à Casablanca, on achète à Marrakech

demande au niveau national

L’intérêt des marocains pour les logements destinés à la location ne faiblit pas et reste au même niveau pour le mois de Mai 2018. En effet, 43% des demandes sur les mois d’Avril et Mai 2018 concernent les biens à louer. A casablanca par exemple, la demande des locations a bondi de 3% en mai 2018, s’établissant à 50% contre 47% en avril de la même année.

La donne change à Marrakech en revanche, où la demande de location diminue de 4% pour se situer à 49% en mai, faisant place à l’achat qui enregistre une augmentation de 4% (51%, contre 47% en avril). A Casablanca, c’est l’inverse. L’achat faiblit de 3% et affiche 50% en mai, contre 53% un mois auparavant.

demande par ville

Les prix des principaux quartiers de Casablanca continuent leur ascension

Nous choisirons dans cette section les quartiers les plus consultés au niveau de la capitale économique. Ils sont cinq, à savoir Ain diab, Anfa, Gauthier, Centre-ville et Maarif, et connaissent tous, à l’exception de Gauthier, une augmentation du prix du mètre carré pour les logements en vente. Une évolution évidente vu l’intérêt porté par les classes sociales relativement aisées. Et partant, le prix du mètre carré à Ain Diab croît de 2,40% ( 22.816 DH en mai ), de 4,11% à Anfa ( 19.498 DH ), +6,02% au centre-ville (  14.705 DH ) et +1,51% au Maarif ( 17.868 DH ). Seul Gauthier enregistre une baisse des prix de 0,88% pour atteindre 18.818 DH le mètre carré.

De toute évidence, si les prix de la capitale économique connaissent une baisse de 5,06%, celle-ci ne concerne apparemment que les quartiers dits « populaires ». Les quartiers dits « huppés », eux, maintiennent la tendance haussière.

prix logement par quartier casablanca

Quelle que soit la conjoncture, les prix au Gueliz battent leur plein  

prix logement par quartier marrakech

Ne vous déplaise, il n’est plus très abordable d’habiter le quartier le plus populaire de la cité ocre, encore moins d’y installer son business dans les nombreux centres d’affaires éparpillés dans le Guéliz. Le prix du mètre carré y atteint en mai 2018, les 14.725 DH, contre 14.722 DH un mois auparavant, enregistrant ainsi une petite augmentation de 0,02%, qui consolide néanmoins la cherté du prix global. La courbe évolue de la même manière pour les quartiers de Targa (+0,05%, 13.787 DH/m² en mai) ou Amelkis avec une croissance de 0,13% et quelques 13.177 DH le mètre carré. Les évolutions, pour le moins surprenantes, du mois reste celle de Daoudiat, quartier très prisé par la classe moyenne ainsi que les étudiants des quatre coins du royaume, ainsi que celle de la Palmeraie. Le premier affiche une baisse de 4,49% avec 10.159 DH le mètre carré en mai, suivi par celle de la Palmeraie avec -0,52% arrivant aux 14.155 DH/m².

 

 

La « petit-rentrée » du secteur immobilier : variée selon les villes mais aucun signe de reprise en vue

immobilier-400x255Au 1er Septembre, nous constatons que le marché de la location immobilière s’efface peu à peu pour laisser place naturellement au marché de l’achat-vente, propre au Maroc. Les demandes d’achat de biens immobiliers sont en hausse par rapport à juillet où le marché locatif était plus dense.

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