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Plutôt que de louer un logement, les fassis préfèrent acquérir leur propre bien

Les comportements des utilisateurs sur www.mubawab.ma varient en fonction des demandes de location ou d’achat, selon les villes également. A titre d’exemple, la location surpasse l’achat dans la capitale du Souss avec respectivement 56% et 44%. Evidemment, Agadir attire les touristes nationaux et internationaux tout au long de l’année, elle se positionne ainsi, deuxième ville touristique du royaume après Marrakech.

Fes, quant à elle, arrive facilement à capter l’attention des potentiels acheteurs, et le nombre des demandes est important. En pourcentage, cela donne 70% pour ce qui est de l’évaluation de l’intérêt d’achat, lorsque les demandes de location atteignent à peine les 30%. En effet, la capitale spirituelle du Maroc regorge, entre autres, de riads destinés à la vente, dont la majorité est convertie en maisons d’hôtes traditionnelles.

Demande d'achat par villes

A Mohammedia, les logements en vente sont beaucoup plus recherchés que ceux réservés à la location. L’intérêt pour l’achat dans cette ville, anciennement appelée Fedala, enregistre 56% tandis que l’on retient 44% pour la location. Un constat concevable pour cette petite ville balnéaire où sécurité et attractivité vont de pair. Ce comportement peut être également expliqué par l’engouement des casablancais pour cette localité, fuyant ainsi les nuisances sonores nocturnes, les embouteillages monstres et la pollution de la capitale économique.

L’écart entre vente et achat n’est pas aussi prononcé au niveau de la capitale administrative du royaume. La demande de location y atteint 53% pendant que l’achat enregistre 47%. Assurément, les ministères, administrations et instances gouvernementales sont toutes concentrées au sein de cette ville impériale.Un atout inestimable pour les locaux qui peuvent réaliser toutes les procédures légales du quotidien dans une seule zone géographique.

Location par villes

Pour l’étoile du Nord, les riverains semblent préconiser l’achat, au détriment de la location, avec 61% et 39% respectivement. Avec ses ruelles parsemées d’échoppes, ses édifices emblématiques, mais surtout avec sa population cosmopolite, Tanger incite ses visiteurs à s’y établir pour de bon.

 

Baromètre – JUIN 2018: On construit grand à Marrakech et petit à Casablanca!

Les casablancais préfèrent habiter dans des appartements plutôt que des villas

 Intérêt particulier pour les appartements à Casablanca

 A en croire les derniers chiffres de Mubawab concernant les demandes d’achat, rien ne vaut les appartements à Casablanca! 77,1% de la demande en mai 2018 porte, en effet, sur ce type de biens immobiliers, au détriment des villas (9,8%) ou des maisons (3,5%) par exemple. Force est de constater également que l’écart est parlant pour ce qui de la sollicitude accordé aux appartements, contre les bureaux et commerces (3,3%) ou encore les terrains (6,3%). D’autre part, il est utile de souligner que si la demande pour les appartements baisse depuis janvier dernier (-6,2%), elle est, en revanche, en constante augmentation pour ce qui est des bureaux et commerces (+1,9%), les maisons (+1,4%) et les terrains (+3,1%).

Demande par typologie de biens

2 mètres carrés en moins pour les casablancais

Difficile d’expliquer la recrudescence de l’intérêt des bidaouis pour les appartements (voir premier tableau) lorsqu’on s’attarde sur l’évolution des surfaces proposées par les promoteurs immobiliers. Est-ce par souci d’économie sur le foncier, ou peut-être à cause de la cherté des prix des matières premières dans le secteur des BTP? On ne tardera pas à trancher. Véritablement, les futurs acheteurs auront perdu 2 mètres carrés depuis le début de l’année. Une “petite” perte d’espace qui se répercute sur le prix en tout cas puisqu’ils auront économisé en contrepartie, quelques 270 DH sur le mètre carré.

Prix du m² 

Les marrakchis attirés par les appartements, les villas et les terrains

 Nette préférence des appartements à Marrakech avec un taux de demande atteignant les 57% selon les dernières statistiques du leader des annonces immobilières au Maroc. Un comportement prévisible étant donné l’innovation locale en matière d’architecture, de design et d’équipements, mais aussi pour la qualité de vie de la ville ocre qui séduit les ressortissants de l’intégralité des pays du monde. Les appartements devancent ainsi les villas et les terrains dans cette ville internationale avec un taux de 21%, suivis par une faible demande pour les maisons (12%) et les bureaux et commerces (3%).

 Surface moyenne du m²

Surface et prix au mètre carré vont de pair dans la ville ocre

 La tendance s’inverse à Marrakech. Contrairement à la capitale économique, on construit plus grand dans la ville ocre. On gagne 3 mètres carrés d’espace depuis janvier dernier dans le sud, toujours en se fiant aux informations de Mubawab concernant la surface moyenne des appartements en vente. Ce gain en superficie est palpable au niveau du prix au mètre carré qui augmente considérablement. Comptez quelques 464 DH/m² de plus pour habiter la ville des mille et une nuits. Mais à Marrakech, on ne compte pas, on achète!

Baromètre Mubawab – JUIN 2018: La baisse des prix à Casablanca ne concerne pas tous ses quartiers


Tendance accentuée au niveau national, à la baisse pour Casablanca et à la hausse pour Tanger

La plupart des villes du royaume connaissent des fluctuations notables au niveau du prix du mètre carré. La capitale économique ne déroge pas à la règle et affiche, après une série de mois en dents de scie, une chute de 5,06%. Même son de cloche pour Rabat qui connaît une baisse de 1.22% et affiche au mois de Mai 2018 un prix moyen de 16.193 DH/m2. La ville ocre, quant à elle, a enregistré une hausse de 0,16% après avoir connu un pic en mars 2018 où le prix moyen a atteint 15.023 DH/m2. Après trois mois consécutifs de baisse des prix, Tanger enregistre une hausse significative de 4,13% pour s’établir à 12.804 DH/m2.

Prix du m²

Forte demande pour l’achat des appartements à Casablanca et Marrakech

demande des ventes par type de biens

Par rapport à avril, la demande pour les biens immobiliers, tant au niveau de la location que de l’achat, oscille entre hausse et chute. Du côté de l’achat, le mois de mai marque un intérêt accru pour les appartements au sein de la capitale économique, avec une hausse de 10,75%, tandis que Marrakech se contente d’une croissance de 2,89%. Une augmentation considérable a été enregistrée au niveau des bureaux et commerces qui affichent à Casablanca un taux de 22,31% en comparaison avec la ville ocre qui gravite autour de 34.11%. Les villas ouvrent le bal des chutes avec une diminution de 11,42% à Marrakech et 12,73% à Casablanca. Pour les maisons, la ville blanche enchaîne avec une chute de 20,25%, contrairement à Marrakech qui connaît une recrudescence de 8,10%.

La location saisonnière en berne pour le moment

demande des locations par type de biens

Concernant la location, les résultats varient selon le type de bien et la ville en question. La location saisonnière n’a pas la côte en mai. Elle affiche une chute pas des moindres à Marrakech avec une baisse de 62,52% et 24,76% à Casablanca. Quant aux appartements, ces derniers montrent une tendance haussière avec une augmentation de 33,98% au sein de la capitale économique et 18,69% dans la ville ocre. La tendance est la même pour les villas qui continuent sur leur lancée et enregistrent une hausse de 26,08% à Marrakech et 62,07% à Casablanca.

On loue à Casablanca, on achète à Marrakech

demande au niveau national

L’intérêt des marocains pour les logements destinés à la location ne faiblit pas et reste au même niveau pour le mois de Mai 2018. En effet, 43% des demandes sur les mois d’Avril et Mai 2018 concernent les biens à louer. A casablanca par exemple, la demande des locations a bondi de 3% en mai 2018, s’établissant à 50% contre 47% en avril de la même année.

La donne change à Marrakech en revanche, où la demande de location diminue de 4% pour se situer à 49% en mai, faisant place à l’achat qui enregistre une augmentation de 4% (51%, contre 47% en avril). A Casablanca, c’est l’inverse. L’achat faiblit de 3% et affiche 50% en mai, contre 53% un mois auparavant.

demande par ville

Les prix des principaux quartiers de Casablanca continuent leur ascension

Nous choisirons dans cette section les quartiers les plus consultés au niveau de la capitale économique. Ils sont cinq, à savoir Ain diab, Anfa, Gauthier, Centre-ville et Maarif, et connaissent tous, à l’exception de Gauthier, une augmentation du prix du mètre carré pour les logements en vente. Une évolution évidente vu l’intérêt porté par les classes sociales relativement aisées. Et partant, le prix du mètre carré à Ain Diab croît de 2,40% ( 22.816 DH en mai ), de 4,11% à Anfa ( 19.498 DH ), +6,02% au centre-ville (  14.705 DH ) et +1,51% au Maarif ( 17.868 DH ). Seul Gauthier enregistre une baisse des prix de 0,88% pour atteindre 18.818 DH le mètre carré.

De toute évidence, si les prix de la capitale économique connaissent une baisse de 5,06%, celle-ci ne concerne apparemment que les quartiers dits « populaires ». Les quartiers dits « huppés », eux, maintiennent la tendance haussière.

prix logement par quartier casablanca

Quelle que soit la conjoncture, les prix au Gueliz battent leur plein  

prix logement par quartier marrakech

Ne vous déplaise, il n’est plus très abordable d’habiter le quartier le plus populaire de la cité ocre, encore moins d’y installer son business dans les nombreux centres d’affaires éparpillés dans le Guéliz. Le prix du mètre carré y atteint en mai 2018, les 14.725 DH, contre 14.722 DH un mois auparavant, enregistrant ainsi une petite augmentation de 0,02%, qui consolide néanmoins la cherté du prix global. La courbe évolue de la même manière pour les quartiers de Targa (+0,05%, 13.787 DH/m² en mai) ou Amelkis avec une croissance de 0,13% et quelques 13.177 DH le mètre carré. Les évolutions, pour le moins surprenantes, du mois reste celle de Daoudiat, quartier très prisé par la classe moyenne ainsi que les étudiants des quatre coins du royaume, ainsi que celle de la Palmeraie. Le premier affiche une baisse de 4,49% avec 10.159 DH le mètre carré en mai, suivi par celle de la Palmeraie avec -0,52% arrivant aux 14.155 DH/m².

 

 

La « petit-rentrée » du secteur immobilier : variée selon les villes mais aucun signe de reprise en vue

immobilier-400x255Au 1er Septembre, nous constatons que le marché de la location immobilière s’efface peu à peu pour laisser place naturellement au marché de l’achat-vente, propre au Maroc. Les demandes d’achat de biens immobiliers sont en hausse par rapport à juillet où le marché locatif était plus dense.

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