Un semestre de bon augure pour l’immobilier d’entreprise en Île-de-France

L’immobilier d’entreprise continue sur sa lancée après l’année prospère de 2017. L’enquête publiée par le groupement d’intérêt économique Immostat (GIE Immostat), le vendredi 6 juillet 2018, confirme la bonne forme des transactions immobilières en Île-de-France.  

Les investissements en immobilier d’entreprise ont atteint au cours du premier semestre 2018, 9,1 milliards d’euros. Ils enregistrent ainsi un accroissement de plus de deux tiers en comparaison avec la même période de 2017. Ainsi, la surface totale des ventes et locations de bureaux a progressé de 1,3 millions m², soit + 15%. Le développement est d’autant plus prononcé dans le second trimestre 2018 où les investissements ont visiblement doublé. En effet, les ventes et locations des bureaux ont crû de 28% au niveau des surfaces, tandis que le prix moyen des locaux en achat est passé à 6.460 euros, affichant une hausse de 4%.

L’augmentation la plus spectaculaire a été notée au niveau des offices de plus de 5.000 mètres carrés avec une hausse de presque 30% des surfaces louées ou vendues. Les petites et moyennes surfaces ne sont pas en reste, elles enregistrent au cours du deuxième trimestre 2018, une augmentation de 7%. L’organisation qui englobe les sociétés de conseil en immobilier d’entreprises CBRE, BNP Paribas, Jones Lang LaSalle et BNP Paribas Real Estate, explique que l’offre des bureaux a subi une chute de 12% durant le 1er semestre 2018. GIE Immostat souligne aussi que près de la moitié des transactions du 1er semestre 2018, en Île-de-France, sont opérées par des investisseurs étrangers.

Immobilier. Le retour des MRE ne revitalisera pas le secteur immobilier cet été

D’après les responsables du secteur, et contrairement aux prévisions des professionnels en 2017, la reprise dans le marché immobilier ne se fera pas en 2018. La morosité perdure et les marocains du monde préfèrent investir de plus en plus dans leur pays de résidence plutôt qu’au Maroc. Cette frange qui, jadis, apportait son grain de sel à la stimulation des transactions immobilières en été, se comporte différemment aujourd’hui. L’abondance des visiteurs à la quinzième édition du SMAP IMMO annuel, organisée du 22 au 24 juin dernier, est inférieure à celle de l’année dernière selon différents observateurs, l’intérêt pour les opérations d’achat et de vente faiblit également par rapport aux années précédente. Le bilan est sans appel. 

D’autre part, plusieurs opérateurs relient cette léthargie aux performances des économies des pays hôtes, majoritairement européens, et qui sont intrinsèquement liées à la vitalité de l’immobilier au Maroc en été. La récession dans le vieux continent commence à se dissiper, certes, mais pas au point de ranimer le pouvoir d’achat immobilier des marocains résidents à l’étranger (MRE). Un autre point à souligner est celui du boycott du SMAP IMMO par cette catégorie, critiquant les manquements qualitatifs des projets de plusieurs promoteurs marocains. Les intermédiaires immobiliers assurent, pour leur part, que l’inadéquation entre l’offre et la demande constitue un réel frein des ventes malgré le déficit en logement persistant.  

L’économie et la défaillance des projets immobiliers ne sont pas les seules raisons empêchant la resuscitation du secteur immobilier au Maroc. Les professionnels pointent du doigt la hausse des taux bancaires, aussi, qui retient la relance des transactions en dépit de la récente baisse des prix mise en avant par les promoteurs. Ainsi, la conjugaison des efforts des différentes parties concernées est donc nécessaire pour bousculer les comportements d’achat.

Plutôt que de louer un logement, les fassis préfèrent acquérir leur propre bien

Les comportements des utilisateurs sur www.mubawab.ma varient en fonction des demandes de location ou d’achat, selon les villes également. A titre d’exemple, la location surpasse l’achat dans la capitale du Souss avec respectivement 56% et 44%. Evidemment, Agadir attire les touristes nationaux et internationaux tout au long de l’année, elle se positionne ainsi, deuxième ville touristique du royaume après Marrakech.

Fes, quant à elle, arrive facilement à capter l’attention des potentiels acheteurs, et le nombre des demandes est important. En pourcentage, cela donne 70% pour ce qui est de l’évaluation de l’intérêt d’achat, lorsque les demandes de location atteignent à peine les 30%. En effet, la capitale spirituelle du Maroc regorge, entre autres, de riads destinés à la vente, dont la majorité est convertie en maisons d’hôtes traditionnelles.

Demande d'achat par villes

A Mohammedia, les logements en vente sont beaucoup plus recherchés que ceux réservés à la location. L’intérêt pour l’achat dans cette ville, anciennement appelée Fedala, enregistre 56% tandis que l’on retient 44% pour la location. Un constat concevable pour cette petite ville balnéaire où sécurité et attractivité vont de pair. Ce comportement peut être également expliqué par l’engouement des casablancais pour cette localité, fuyant ainsi les nuisances sonores nocturnes, les embouteillages monstres et la pollution de la capitale économique.

L’écart entre vente et achat n’est pas aussi prononcé au niveau de la capitale administrative du royaume. La demande de location y atteint 53% pendant que l’achat enregistre 47%. Assurément, les ministères, administrations et instances gouvernementales sont toutes concentrées au sein de cette ville impériale.Un atout inestimable pour les locaux qui peuvent réaliser toutes les procédures légales du quotidien dans une seule zone géographique.

Location par villes

Pour l’étoile du Nord, les riverains semblent préconiser l’achat, au détriment de la location, avec 61% et 39% respectivement. Avec ses ruelles parsemées d’échoppes, ses édifices emblématiques, mais surtout avec sa population cosmopolite, Tanger incite ses visiteurs à s’y établir pour de bon.

 

Baromètre – JUIN 2018: On construit grand à Marrakech et petit à Casablanca!

Les casablancais préfèrent habiter dans des appartements plutôt que des villas

 Intérêt particulier pour les appartements à Casablanca

 A en croire les derniers chiffres de Mubawab concernant les demandes d’achat, rien ne vaut les appartements à Casablanca! 77,1% de la demande en mai 2018 porte, en effet, sur ce type de biens immobiliers, au détriment des villas (9,8%) ou des maisons (3,5%) par exemple. Force est de constater également que l’écart est parlant pour ce qui de la sollicitude accordé aux appartements, contre les bureaux et commerces (3,3%) ou encore les terrains (6,3%). D’autre part, il est utile de souligner que si la demande pour les appartements baisse depuis janvier dernier (-6,2%), elle est, en revanche, en constante augmentation pour ce qui est des bureaux et commerces (+1,9%), les maisons (+1,4%) et les terrains (+3,1%).

Demande par typologie de biens

2 mètres carrés en moins pour les casablancais

Difficile d’expliquer la recrudescence de l’intérêt des bidaouis pour les appartements (voir premier tableau) lorsqu’on s’attarde sur l’évolution des surfaces proposées par les promoteurs immobiliers. Est-ce par souci d’économie sur le foncier, ou peut-être à cause de la cherté des prix des matières premières dans le secteur des BTP? On ne tardera pas à trancher. Véritablement, les futurs acheteurs auront perdu 2 mètres carrés depuis le début de l’année. Une “petite” perte d’espace qui se répercute sur le prix en tout cas puisqu’ils auront économisé en contrepartie, quelques 270 DH sur le mètre carré.

Prix du m² 

Les marrakchis attirés par les appartements, les villas et les terrains

 Nette préférence des appartements à Marrakech avec un taux de demande atteignant les 57% selon les dernières statistiques du leader des annonces immobilières au Maroc. Un comportement prévisible étant donné l’innovation locale en matière d’architecture, de design et d’équipements, mais aussi pour la qualité de vie de la ville ocre qui séduit les ressortissants de l’intégralité des pays du monde. Les appartements devancent ainsi les villas et les terrains dans cette ville internationale avec un taux de 21%, suivis par une faible demande pour les maisons (12%) et les bureaux et commerces (3%).

 Surface moyenne du m²

Surface et prix au mètre carré vont de pair dans la ville ocre

 La tendance s’inverse à Marrakech. Contrairement à la capitale économique, on construit plus grand dans la ville ocre. On gagne 3 mètres carrés d’espace depuis janvier dernier dans le sud, toujours en se fiant aux informations de Mubawab concernant la surface moyenne des appartements en vente. Ce gain en superficie est palpable au niveau du prix au mètre carré qui augmente considérablement. Comptez quelques 464 DH/m² de plus pour habiter la ville des mille et une nuits. Mais à Marrakech, on ne compte pas, on achète!

Baromètre – JUIN 2018: Bilan disparate des prix dans les arrondissements de Casablanca

Arrondisements Casablanca Global

Auparavant une simple bourgade du nom d’Anfa, Casablanca n’a cessé de croître pour devenir l’une des plus grandes villes du continent africain. La métropole est véritablement le coeur battant de l’économie nationale. Mubawab vous dévoile les derniers chiffres pour les arrondissements de la bâtisse blanche.  

Arrondissements Casa I

Mai 2018 est placé sous le signe de la fluctuation et de l’instabilité. Ain Chock est le premier arrondissement dans notre radar. Siège d’une panoplie d’établissements de l’Université Hassan II, il abrite la première Faculté des Lettres dans le royaume. Pour mai 2018, le prix du mètre carré au sein de Ain Chock connaît un accroissement de 4.59%. Il est en effet passé de 14.462 DH/m² en avril dernier à 15.126 DH/m². Une augmentation significative pour un arrondissement plébiscité notamment par les étudiants en provenance des villes marocaines dépourvues d’universités. Le bal des hausses de prix continue avec l’arrondissement d’Aïn Sebâa. Centre industriel de la capitale économique, cet arrondissement abonde d’entreprises et d’usines implantées depuis des années. En Avril 2018, ce dernier affichait en moyenne 10.345 DH/m² pour ses biens, contre 10.421 DH/m² en mai, soit une augmentation de l’ordre de 0.73%.

Si on descend au niveau des arrondissements, l’on constate que celui d’Al-Fida a baissé de 1.06% pour se situer à 24.461 DH/m². Ce dernier est réputé pour son activité commerciale prédominante. Il connaît un développement constant des petites et moyennes industries. La chute des prix du mètre carré se poursuit avec Anfa, arrondissement chic de la capitale économique. Comparé avec le mois d’avril, le prix du mètre carré y connaît un repli de 0.62% et s’établit à 19.504 DH/m². Maârif, où petites échoppes et grandes enseignes se côtoient, affiche une légère augmentation de 1,86%, passant de 15.980 DH le mètre carré en avril 2018 à 16.278 DH/m² le mois suivant.

Arrondissements Casa II

Force est de constater que  la baisse la plus notable en Mai 2018 est celle de Hay Mohammadi avec – 33,39% qui glisse de 13.108 DH/m² en avril à 8.730 DH/m², suivi par Hay Hassani qui se dégrade de – 12,03% avec 15.989 DH en avril et 14.065 DH/m² en mai. Idem pour Moulay Rachid, s’inclinant de – 5,22% pour s’établir à 7890 DH/m² en mai après 8325 DH/m² un mois auparavant. Quant à l’arrondissement de Mers Sultan, ce dernier s’aligne sur la tendance avec une diminution de 2,96% enregistrant 12.951 DH le mètre carré en avril contre 12.567 DH en Mai 2018.

Arrondissements Casa III

Sidi Belyout, abritant la tombe du célèbre saint protecteur de la ville blanche, a vu ses prix fléchir de 0.59%, affichant 17.531 DH/m² en mai, contre 17.635 DH/m² le mois précédent. Même constat pour Sidi Moumen qui enregistre une légère baisse de 1.31% et passe de 8854 DH/m² à 8738 DH/m² au cours de la même période. Contrairement à l’arrondissement Sbata qui a vu ses prix croître de 8354 DH/m² en avril à 8556 DH/m² en mai, réalisant ainsi une hausse de 2.41%. L’accroissement est plus important au niveau de Sidi Othmane où le prix du mètre carré atteint 9324 DH/m² en mai 2018, contre 8514 DH/m² le mois dernier. Bernoussi aux logements historiques est notre dernier arrondissement. Le prix du mètre carré présente au demeurant une baisse notable de 7.98%. Ainsi, il faut compter en moyenne 7.411DH par mètre carré pour un de ces logis remontant aux années 50. 

Arrondissements Casa III

Décidément, les prix de logements sont sujets à des fluctuations tout au long de l’année, faisant ainsi du marché immobilier un écosystème en constante évolution.

 

Baromètre – JUIN 2018: Les prix grimpent à Tanger à l’approche de l’été

Bannière Région Tanger Tétouan

La région de Tanger-Tétouan-Al Hoceima jouit d’une position géographique stratégique. Mubawab vous fait le tour des prix de l’immobilier en passant par les différents arrondissements qui la composent.

Tanger Arrondissements

A cheval entre mer Méditerranée et océan Atlantique, Tanger constitue un point stratégique entre l’Afrique du Nord et l’Europe. Avec sa médina authentique aux ruelles colorées et ses demeures atypiques, la Blanche a de quoi ravir ses visiteurs et les inciter à s’y installer. Bni Makada est le seul arrondissement tangérois à accuser une chute en mai 2018. Le prix du mètre carré a en effet baissé de 3.38%, passant ainsi de 7570 DH/m² en avril, à 7314 DH/m². Charf Souani pour sa part, se place en tête des arrondissements avec une hausse importante de 32.7%. Il affiche ainsi 12.400 DH/m² contre 9343 DH/m² en avril dernier. L’arrondissement de Tanger-Médina, zone effervescente et grouillante de l’étoile du Nord,  englobe une panoplie de quartiers au goût de tout un chacun. Pour mai 2018, il connaît à son tour une augmentation de 7.04%, le prix du mètre carré enregistré étant de 12.908 DH/m². Même son de cloche pour Charf Mghogha où l’on constate un accroissement de 3.39%. De 15.129 DH/m², le prix du mètre carré s’y établit à 15.643 DH/m².

Tétouan Région Arrondissements

Martil Région Arrondissements

Pour le reste de la région de Tanger-Tétouan-Al Hoceima, l’évolution du prix du mètre carré reste relativement faible et varie d’une ville à l’autre. On observe un accroissement de 6.26% pour la colombe blanche qui affiche 10.325 DH/m² en mai. Tandis que Martil, située à quelques 10 Kms de Tétouan, enregistre une baisse de 12.75% et se chiffre à 7736 DH/m². L’arrondissement de Cabo Negro continue sur sa lancée et dépasse la barrière des 13.000 DH/m². Le prix du mètre carré au sein de ce dernier atteint en mai 14.981 DH/m², soit une augmentation de 10.7%. Les hausses du prix du mètre carré continuent avec M’Diq aux 14.064 DH/m² et Fnideq aux 13.770 DH/m2, réalisant ainsi une croissance de 9.89% et 0.27% respectivement. A Asilah, les prix ont fléchi de 26.5% au cours de la même période pour s’établir à 10.456 DH/m². Même constat pour Oued-Laou qui enregistre une chute de 10.14% et glisse de 7896 DH/m² à 7095 dh/m².

Prix du logement / arrondissement: Une évolution en dents de scie pour la région de Rabat-Salé-Kénitra

Bannière Rabat Région

Ville administrative par excellence, Rabat regorge de commodités aisément accessibles. De par sa situation privilégiée en bordure de l’Atlantique, cette ville impériale attire les nationaux des quatre coins du royaume ainsi que les touristes du monde entier. En quête d’un foyer à Rabat ou Salé, Mubawab vous dévoile le baromètre des prix des arrondissements de la région de Rabat – Salé -Kénitra pour le mois de mai 2018.

Arrondissements Rabat Région I

Agdal-Ryad est le premier arrondissement de notre analyse. Il regroupe les quartiers résidentiels les plus fréquentés de la ville impériale, dont le fameux quartier Agdal. De 18.603 DH/m² en avril, Agdal-Riyad est passé à 18.422 DH/m², soit une diminution de 0.97%. Deuxième arrondissement à subir une chute des prix, celui de Hassan. Ses quartiers historiques, témoins de l’évolution de la capitale administrative du Maroc lui valent l’attrait qu’il détient aujourd’hui. Cet arrondissement a baissé de 7.39% pour s’établir à 12.217 DH/m². S’ensuit Yacoub El Mansour qui accuse à son tour une baisse de 4.53% et glisse de 13.897 DH/m² en avril, à 13.267 DH/m² ce mois. L’arrondissement Souissi et El Youssoufia sont les seuls à connaître de légères hausses. Le premier est plébiscité par les notables et hauts fonctionnaires de l’ensemble du pays. Il affiche une infime augmentation de 1.72% et enregistre 20.606 DH/m², contre 20.256 DH/m² le mois dernier. Quant à El Youssoufia qui abrite chaque année le festival Mawazine, la hausse y est de l’ordre de 5.55%. Ainsi, le prix du mètre carré y gravite autour de 14.873 DH contre 14.090 DH en avril dernier.

Arrondissements Salé

Du côté de Salé, le prix du mètre carré fluctue selon les arrondissements. Hssaine, affichant 7890 DH le mètre carré en mai, détient la palme de la plus importante hausse au sein de la ville des sept portes, avec 3.70%. Bab Lamrissa connaît à son tour une augmentation de 1.34% et se situe à 9314 DH/m² en mai, contre 9190 DH/m² en avril. La tendance haussière se poursuit avec Tabriquet qui enregistre pour mai 8137 DH/m², soit une augmentation de 0.51%. Quant à Bettana et Laayayda, le prix du mètre carré a chuté de 0.86% et 3.93% pour s’établir à 9439 DH/m² et 6789 DH/m² respectivement.

Arrondissements Rabat Région II

On assiste à un nombre important de chutes dans le reste des arrondissements de la région de Rabat – Salé -Kénitra. Commençons par Témara qui affiche 11.994 DH/m² en mai, contre 12.347 DH/m² le mois précédent, soit une diminution de 2.85%. L’arrondissement de Skhirat a baissé de 12.3% pour se situer à 10.957 DH/m² en mai. Idem pour Ain Attig qui accuse un repli de 1.68% et s’établit à 5588 DH/m², suivi de Mehdia qui connaît une diminution de 0.77%, passant de 4280 DH/m² en avril, à 4247 DH/m² en mai. On constate toutefois une hausse significative de 4.48% à Kénitra. Le prix du mètre carré y atteint en effet 4247 DH/m² en mai, contre 4280 DH/m² en avril dernier. La recrudescence des prix du mètre carré continue avec Harhoura qui enregistre 13.690 DH/m² en mai, soit une augmentation de 3.44%, ainsi que la nouvelle ville de Tamesna qui glisse de 6586 DH/m² à 6856 DH/m², clôturant le bal des hausses avec 4.1%.

Tour d’horizon des surfaces moyennes et des prix de location dans le royaume

Jadis un petit port inattractif, Casablanca n’a cessé de se développer pour devenir la métropole à laquelle affluent bon nombre de personnes aujourd’hui. Cette ville grouillante de vie a su maintenir au fil des années sa touche de marocanité. En effet, son architecture allie le traditionnel avec ses bâtiments typiques, au moderne exhaussé par ses gratte-ciel luxueux.

Selon les dernières statistiques de Mubawab, la majorité des riverains préfèrent louer qu’acheter au sein de la capitale économique. Pour mai 2018, la surface moyenne des appartements loués a atteint 118 m², contre 119 m² le mois précédent. Quant au prix, celui-ci est passé de 88 DH/m² à 89 DH/m² respectivement.

Assurément, Rabat est habituée à l’affluence des étudiants des quatre coins du Maroc ainsi que des pays subsahariens. Le prix du m² pour la location y atteint en mai 2018, 84 DH pour une surface moyenne de 133 m². Il affiche donc une hausse minime par rapport à avril 2018 où la surface moyenne était de 132 m² pour 85 DH.

Surface moyenne du m² par villes

Anciennement appelée Fedala, la ville balnéaire de Mohammedia doit sa nouvelle appellation en hommage au roi Mohammed V. Un quartier portant le nom de cette dernière existe à Boston, dans l’état du Massachusetts, où siège la deuxième plus grande communauté Marocaine en Amérique du Nord. En mai 2018, les prix de location dans la cité des fleurs gravitent autour de 66 Dh/m² pour une surface moyenne de 88 m², contre 67 DH/m2 en avril 2018.

Tanger, capitale de la région de Tanger-Tétouan-Al Hoceïma, est l’une des villes les plus importantes du Maroc. De par sa position stratégique, l’étoile du Nord est un pôle économique éminent plébiscité par les entreprises et sociétés de renommée mondiale. Pour louer en mai 2018, au sein de la ville blanche, il faut compter au moins 65 DH/m² pour une surface moyenne de 116 m². Une légère fluctuation par rapport au mois précédent où la même surface affichait le prix moyen de 67 DH/m².

Prix de la location par villes

Marrakech est l’une des plus grandes villes du Maroc. Effectivement, la population de la ville ocre s’est accrue ces dernières années pour avoisiner un million d’habitants en 2018. Cet intérêt croissant pour Marrakech se traduit par une forte demande de location des biens de 100 m² par moyenne pour la modique somme de 79 DH/m².  

Bâtie par les portugais, la capitale du Souss recèle des potentialités économiques et touristiques fort importantes. Elle attire chaque année une myriade de touristes issus des quatre coins du globe. La surface moyenne pour la location s’y est maintenue en avril et mai 2018 à 92 m² pour 60 DH/m² et 56 DH/m² respectivement.

 

Le Baromètre de l’immobilier de Mubawab est de retour!

Mubawab Maroc, par le biais de son Baromètre de l’immobilier, aspire à doter ses clients d’une vision fraîche et objective du prix du marché immobilier au Maroc. Exactitude des données et qualité des résultats présentés sont les atouts majeurs de cet outil incontournable, tant pour les utilisateurs que les promoteurs immobiliers. Que ce soit le neuf ou l’ancien, le Baromètre de Mubawab prend en considération l’ensemble de l’offre du marché, en prêtant une attention particulière à la véracité des données recensées. Il est donc capital que cet outil, disponible depuis 2012, évolue et aiguise sa performance pour offrir aux clients de Mubawab un baromètre digne du premier portail immobilier leader du royaume. 

Mubawab Kevin Gormand

Ainsi, la finalité du Baromètre de Mubawab est de mieux vous informer afin de faciliter vos recherches de logement et avoir une idée claire sur les superficies, les prix, les offres de vente et de location, etc.

Baromètre Juin 2018: Disparités des prix pour la ville ocre

Tendance baissière pour l’arrondissement de Guéliz

L’arrondissement de Guéliz, où modernisme et histoire s’allient avec brio est incontestablement le coeur battant de la ville ocre. Le quartier Guéliz qui illustre l’aspect progressiste de la ville ne déroge pas à ses habitudes et se maintient à 14.725 DH au mètre carré. On observe toutefois une légère baisse au niveau du prix moyen du logement au sein des autres quartiers. A titre d’exemple, Majorelle qui affichait en avril 16.587 DH passe à 15.998 DH le mètre carré, tandis que Daoudiat accuse une diminution de 4.49% et se fixe à 10.159 DH le mètre carré.

Les prix grimpent à Targa et stagnent aux Portes de Marrakech 

L’arrondissement de Ménara est de loin le plus peuplé de Marrakech. Toutefois le prix des appartements y demeurent relativement bas par rapport aux autres arrondissements. Les portes de Marrakech est l’un des rares quartiers à ne pas subir de changement en mai, il stagne à 7023 DH le mètre carré. Targa, quartier résidentiel par excellence, connaît une légère hausse de 0.05% et s’établit à 13.787 DH au mètre carré. L’augmentation est beaucoup plus  marquée au niveau du quartier M’hamid qui dépasse les 10.000 avec 10.792 DH le mètre carré.

Marrakech Arrondissements 2

 

Le quartier d’Amelkis atteint les 13.000 DH/m² 

Tout au Nord de Marrakech se trouve l’arrondissement Ennakhil qui comme son nom l’indique, est le plus arboré de la ville, avec ses 100.000 palmiers. Le quartier Palmeraie, créé au 12ème siècle par les Almoravides est fort prisé, comme en témoigne le prix moyen de ses appartements atteignant 14.155 DH le mètre carré. Autre quartier huppé en vogue, Amelkis qui affiche un accroissement de 0.13% pour arriver aux 13.177 DH le mètre carré. 

Marrakech Arrondissements 3