La décoration minimaliste ou l’art du “moins est plus”

Pourquoi faire compliqué quand on peut faire simple? Tel est le credo du minimalisme. Simplicité et raffinement s’allient à merveille dans ce style décoratif qui nous vient tout droit de la Grosse Pomme. Vous rêvez d’un intérieur sobre et lumineux, un mobilier simple et fonctionnel? Optez donc pour le design minimal.

Les basques l’ont bien dit: “Lequel est le plus riche de tous ? Celui qui se contente du nécessaire”. Le minimalisme prône cet adage et en fait sa ligne directrice. Loin des objets superflus, encombrants et fastidieux, cet art décoratif qui date des années 60 rejette en bloc les principes inculqués par la société de consommation: “Toujours Plus”. Il contraste en effet avec le pop art, plébiscité pour son exubérance et ses couleurs flashy. L’architecte Mies Van der Rohe a si bien résumé la quintessence de la décoration minimaliste en trois mots: “Less is more” ou “Moins est plus”.

La déco minimaliste abhorre les excès esthétiques et fioritures extravagantes et valorise les espaces et la lumière. Bien plus qu’un style déco à tendance, le minimalisme se veut avant tout une philosophie de vie. Calme et sérénité vont de pair avec un intérieur désencombré et épuré. Il suffit d’alléger ses possessions pour retrouver cette sensation d’harmonie et de libération. Toutefois, il n’est pas ici question d’une réduction radicale. La tendance minimaliste n’est ni froide ni lugubre, sinon harmonieuse et esthétique. Le tout est de choisir judicieusement ses meubles, placer adéquatement ses objets et trouver un équilibre visuel reposant mais attractif. Comme l’explique l’architecte d’intérieur Francis Jourdain: “On peut aménager très luxueusement une pièce en la démeublant plutôt qu’en la meublant”.

La simplicité du concept minimaliste fait en sorte qu’il s’allie avec brio aux différents styles décoratifs. Déco vintage, classique ou boho chic font bon ménage avec le style minimaliste. Les objets en sont davantage rehaussés et appréciés pour leur qualité et singularité. Couleurs, matières et textiles sont étudiés et réduits à l’essentiel. Ainsi, l’on préconisera le blanc, le gris, voire même le noir, quitte à ajouter une petite touche extra par quelques accessoires multicolores. On optera aussi pour des tissus lisses et linéaires, en accord avec les surfaces claires et lumineuses de notre intérieur simpliste. Pour ce qui est des matériaux, l’on privilégiera le verre, le métal ou même le cuir pour habiller les canapés. Le tout est de faire de son espace un havre de sérénité et de sobriété.

Des matières choisies avec soin, quelques plantes, un joli tableau et des coussins multicolores, il n’en faut pas plus pour conférer à votre logis cet attrait minimal indéniable. C’est aussi simple que cela!  

Les conseils Mubawab pour acheter malin.

Passer au crible fin les annonces immobilières, établir une liste des logements potentiels, visiter les propriétés, comparer les prix et mûrir sa décision avant de sauter le pas. Ces étapes, toutes aussi cruciales, ne sont que les préliminaires d’une démarche majeure dans la vie de tout un chacun: acheter un logement. Mubawab vous assiste dans ce parcours du combattant et vous offre une liste de conseils pour mener à bien cette phase ardueuse.  

On n’achète pas un bien sur un coup de tête. Exit les choix impulsifs et coups de coeur, patience et organisation sont de mise à l’heure d’acquérir un logement. Avant d’entamer ce grand projet, une recherche exhaustive des biens s’impose. Certes, chronophage et éprouvante, la recherche des propriétés est la démarche pionnière d’une acquisition réussie. Il est impératif d’établir préalablement une liste comprenant les critères recherchés pour cibler les logements et éviter de se perdre dans le flot des biens. Cette dernière inclut notamment le type du bien, la surface habitable, sa position géographique, les commodités et équipements plébiscités, et bien entendu la fourchette de prix selon le budget du futur propriétaire.

Que ce soit le bouche à oreille, les annonces sur les portails immobiliers, ex:  “Mubawabou dans les supports de presse traditionnels, les outils de recherche ne tarissent pas. Mais ce n’est qu’en visitant plusieurs propriétés qu’on peut se faire une idée réelle du marché immobilier. C’est aussi le moyen le plus sûr de s’assurer que le logement sur lequel on a jeté notre dévolu correspond parfaitement à nos attentes. Qu’on ne s’y trompe pas, une seule visite ne suffit pas, songez donc à multiplier les visites à des heures différentes. Assurez-vous de vérifier quelques éléments clés de votre futur havre de paix: luminosité, sols et parquets, tuyauterie, installations électriques, ascenseur et parking entre autres. Prenez aussi en considération l’emplacement du logement, l’état du quartier et son niveau de sécurité, sans oublier sa proximité des commodités principales à l’instar des écoles, commerces et transports. On peut éventuellement se faire accompagner par un professionnel du bâtiment pour valider son choix.

Une fois le choix effectué, il est désormais temps d’établir le compromis de vente. Par le biais de ce document, un engagement est établi entre le promoteur ou propriétaire du bien et le futur acquéreur. Toutes les conditions de la vente, y compris le prix, doivent être stipulées dans cette promesse de vente. Pour éviter tout désagrément, il est préférable de signer ce compromis en présence d’un notaire, gage de sécurité et de crédibilité. Ce dernier s’occupe aussi de la rédaction de l’acte de vente qui officialise le transfert du bien. Il est à noter que le futur propriétaire s’acquitte de l’ensemble des charges dues à l’acquisition du bien, à savoir les impôts et les taxes, les droits de timbres et frais relatifs aux divers documents administratifs requis, sans oublier les honoraires du notaire. Après quelques jours, un titre de propriété est remis à l’acquéreur qui devient légalement propriétaire.

Clés en main, il ne vous reste désormais plus qu’à préparer votre déménagement et envisager une assurance multirisque habitation, indispensable pour se préserver de potentiels dégâts ou incendies. Welcome Home!

Maître Gims. Visitez ses 10.000 m² de rêve !

Vous rêvez de visiter la demeure de votre idole? Vous vous demandez à quoi ressemble son salon? Ou quel style affectionne-t-il particulièrement? Vous tombez bien! Mubawab vous rapproche du quotidien des célébrités et vous dévoile leurs demeures dans sa rubrique inédite “Logements des stars”.

Pour cette semaine, nous avons choisi une célébrité qui fait l’unanimité. Adulé par ses nombreux fans, notre star est un rappeur et compositeur d’origine congolaise. Issu d’une famille artistique, il ne tarde pas à rejoindre le groupe “Sexion d’Assaut” avant de sortir son opus en solo qui fut un véritable succès avec plus de 800.000 exemplaires vendus dans le monde. Vous l’avez sûrement reconnu: Maître Gims!

Tombé sous le charme du Maroc, Maître Gims y a élu domicile. Sa somptueuse villa, baptisée “Dar Demdem” en hommage à sa femme, est située à la ville ocre et lui aurait coûté pas moins de 5 millions d’euros, soit 55 millions de dirhams. Une somme faramineuse qui en dit long sur l’extravagance de la prestigieuse demeure. A en croire les nombreuses photos publiées par le chanteur sur les réseaux sociaux, la villa est dotée d’une piscine intérieure, un hammam, un jacuzzi, un sauna, une salle de sport, une salle de cinéma et bien entendu un studio d’enregistrement.

Entourée de sublimes jardins, la villa s’étend sur une surface totale de 10.000 m², dont 1200 m² habitable. Elle comprend 5 suites remarquables, dotées de terrasses, ainsi que plusieurs logements extérieurs réservés pour le personnel. Avec son installation phonique dernier cri, son éclairage high-tech et ses multiples caméras, ce chef-d’oeuvre de plain-pied a nécessité 6 années de travaux. Entre mauresque et contemporain, l’architecture de la somptueuse demeure en fait un palace digne des contes des mille et une nuits.

 

Un semestre de bon augure pour l’immobilier d’entreprise en Île-de-France

L’immobilier d’entreprise continue sur sa lancée après l’année prospère de 2017. L’enquête publiée par le groupement d’intérêt économique Immostat (GIE Immostat), le vendredi 6 juillet 2018, confirme la bonne forme des transactions immobilières en Île-de-France.  

Les investissements en immobilier d’entreprise ont atteint au cours du premier semestre 2018, 9,1 milliards d’euros. Ils enregistrent ainsi un accroissement de plus de deux tiers en comparaison avec la même période de 2017. Ainsi, la surface totale des ventes et locations de bureaux a progressé de 1,3 millions m², soit + 15%. Le développement est d’autant plus prononcé dans le second trimestre 2018 où les investissements ont visiblement doublé. En effet, les ventes et locations des bureaux ont crû de 28% au niveau des surfaces, tandis que le prix moyen des locaux en achat est passé à 6.460 euros, affichant une hausse de 4%.

L’augmentation la plus spectaculaire a été notée au niveau des offices de plus de 5.000 mètres carrés avec une hausse de presque 30% des surfaces louées ou vendues. Les petites et moyennes surfaces ne sont pas en reste, elles enregistrent au cours du deuxième trimestre 2018, une augmentation de 7%. L’organisation qui englobe les sociétés de conseil en immobilier d’entreprises CBRE, BNP Paribas, Jones Lang LaSalle et BNP Paribas Real Estate, explique que l’offre des bureaux a subi une chute de 12% durant le 1er semestre 2018. GIE Immostat souligne aussi que près de la moitié des transactions du 1er semestre 2018, en Île-de-France, sont opérées par des investisseurs étrangers.

Immobilier. Le retour des MRE ne revitalisera pas le secteur immobilier cet été

D’après les responsables du secteur, et contrairement aux prévisions des professionnels en 2017, la reprise dans le marché immobilier ne se fera pas en 2018. La morosité perdure et les marocains du monde préfèrent investir de plus en plus dans leur pays de résidence plutôt qu’au Maroc. Cette frange qui, jadis, apportait son grain de sel à la stimulation des transactions immobilières en été, se comporte différemment aujourd’hui. L’abondance des visiteurs à la quinzième édition du SMAP IMMO annuel, organisée du 22 au 24 juin dernier, est inférieure à celle de l’année dernière selon différents observateurs, l’intérêt pour les opérations d’achat et de vente faiblit également par rapport aux années précédente. Le bilan est sans appel. 

D’autre part, plusieurs opérateurs relient cette léthargie aux performances des économies des pays hôtes, majoritairement européens, et qui sont intrinsèquement liées à la vitalité de l’immobilier au Maroc en été. La récession dans le vieux continent commence à se dissiper, certes, mais pas au point de ranimer le pouvoir d’achat immobilier des marocains résidents à l’étranger (MRE). Un autre point à souligner est celui du boycott du SMAP IMMO par cette catégorie, critiquant les manquements qualitatifs des projets de plusieurs promoteurs marocains. Les intermédiaires immobiliers assurent, pour leur part, que l’inadéquation entre l’offre et la demande constitue un réel frein des ventes malgré le déficit en logement persistant.  

L’économie et la défaillance des projets immobiliers ne sont pas les seules raisons empêchant la resuscitation du secteur immobilier au Maroc. Les professionnels pointent du doigt la hausse des taux bancaires, aussi, qui retient la relance des transactions en dépit de la récente baisse des prix mise en avant par les promoteurs. Ainsi, la conjugaison des efforts des différentes parties concernées est donc nécessaire pour bousculer les comportements d’achat.

Plutôt que de louer un logement, les fassis préfèrent acquérir leur propre bien

Les comportements des utilisateurs sur www.mubawab.ma varient en fonction des demandes de location ou d’achat, selon les villes également. A titre d’exemple, la location surpasse l’achat dans la capitale du Souss avec respectivement 56% et 44%. Evidemment, Agadir attire les touristes nationaux et internationaux tout au long de l’année, elle se positionne ainsi, deuxième ville touristique du royaume après Marrakech.

Fes, quant à elle, arrive facilement à capter l’attention des potentiels acheteurs, et le nombre des demandes est important. En pourcentage, cela donne 70% pour ce qui est de l’évaluation de l’intérêt d’achat, lorsque les demandes de location atteignent à peine les 30%. En effet, la capitale spirituelle du Maroc regorge, entre autres, de riads destinés à la vente, dont la majorité est convertie en maisons d’hôtes traditionnelles.

Demande d'achat par villes

A Mohammedia, les logements en vente sont beaucoup plus recherchés que ceux réservés à la location. L’intérêt pour l’achat dans cette ville, anciennement appelée Fedala, enregistre 56% tandis que l’on retient 44% pour la location. Un constat concevable pour cette petite ville balnéaire où sécurité et attractivité vont de pair. Ce comportement peut être également expliqué par l’engouement des casablancais pour cette localité, fuyant ainsi les nuisances sonores nocturnes, les embouteillages monstres et la pollution de la capitale économique.

L’écart entre vente et achat n’est pas aussi prononcé au niveau de la capitale administrative du royaume. La demande de location y atteint 53% pendant que l’achat enregistre 47%. Assurément, les ministères, administrations et instances gouvernementales sont toutes concentrées au sein de cette ville impériale.Un atout inestimable pour les locaux qui peuvent réaliser toutes les procédures légales du quotidien dans une seule zone géographique.

Location par villes

Pour l’étoile du Nord, les riverains semblent préconiser l’achat, au détriment de la location, avec 61% et 39% respectivement. Avec ses ruelles parsemées d’échoppes, ses édifices emblématiques, mais surtout avec sa population cosmopolite, Tanger incite ses visiteurs à s’y établir pour de bon.

 

Baromètre – JUIN 2018: On construit grand à Marrakech et petit à Casablanca!

Les casablancais préfèrent habiter dans des appartements plutôt que des villas

 Intérêt particulier pour les appartements à Casablanca

 A en croire les derniers chiffres de Mubawab concernant les demandes d’achat, rien ne vaut les appartements à Casablanca! 77,1% de la demande en mai 2018 porte, en effet, sur ce type de biens immobiliers, au détriment des villas (9,8%) ou des maisons (3,5%) par exemple. Force est de constater également que l’écart est parlant pour ce qui de la sollicitude accordé aux appartements, contre les bureaux et commerces (3,3%) ou encore les terrains (6,3%). D’autre part, il est utile de souligner que si la demande pour les appartements baisse depuis janvier dernier (-6,2%), elle est, en revanche, en constante augmentation pour ce qui est des bureaux et commerces (+1,9%), les maisons (+1,4%) et les terrains (+3,1%).

Demande par typologie de biens

2 mètres carrés en moins pour les casablancais

Difficile d’expliquer la recrudescence de l’intérêt des bidaouis pour les appartements (voir premier tableau) lorsqu’on s’attarde sur l’évolution des surfaces proposées par les promoteurs immobiliers. Est-ce par souci d’économie sur le foncier, ou peut-être à cause de la cherté des prix des matières premières dans le secteur des BTP? On ne tardera pas à trancher. Véritablement, les futurs acheteurs auront perdu 2 mètres carrés depuis le début de l’année. Une “petite” perte d’espace qui se répercute sur le prix en tout cas puisqu’ils auront économisé en contrepartie, quelques 270 DH sur le mètre carré.

Prix du m² 

Les marrakchis attirés par les appartements, les villas et les terrains

 Nette préférence des appartements à Marrakech avec un taux de demande atteignant les 57% selon les dernières statistiques du leader des annonces immobilières au Maroc. Un comportement prévisible étant donné l’innovation locale en matière d’architecture, de design et d’équipements, mais aussi pour la qualité de vie de la ville ocre qui séduit les ressortissants de l’intégralité des pays du monde. Les appartements devancent ainsi les villas et les terrains dans cette ville internationale avec un taux de 21%, suivis par une faible demande pour les maisons (12%) et les bureaux et commerces (3%).

 Surface moyenne du m²

Surface et prix au mètre carré vont de pair dans la ville ocre

 La tendance s’inverse à Marrakech. Contrairement à la capitale économique, on construit plus grand dans la ville ocre. On gagne 3 mètres carrés d’espace depuis janvier dernier dans le sud, toujours en se fiant aux informations de Mubawab concernant la surface moyenne des appartements en vente. Ce gain en superficie est palpable au niveau du prix au mètre carré qui augmente considérablement. Comptez quelques 464 DH/m² de plus pour habiter la ville des mille et une nuits. Mais à Marrakech, on ne compte pas, on achète!

Baromètre – JUIN 2018: Bilan disparate des prix dans les arrondissements de Casablanca

Arrondisements Casablanca Global

Auparavant une simple bourgade du nom d’Anfa, Casablanca n’a cessé de croître pour devenir l’une des plus grandes villes du continent africain. La métropole est véritablement le coeur battant de l’économie nationale. Mubawab vous dévoile les derniers chiffres pour les arrondissements de la bâtisse blanche.  

Arrondissements Casa I

Mai 2018 est placé sous le signe de la fluctuation et de l’instabilité. Ain Chock est le premier arrondissement dans notre radar. Siège d’une panoplie d’établissements de l’Université Hassan II, il abrite la première Faculté des Lettres dans le royaume. Pour mai 2018, le prix du mètre carré au sein de Ain Chock connaît un accroissement de 4.59%. Il est en effet passé de 14.462 DH/m² en avril dernier à 15.126 DH/m². Une augmentation significative pour un arrondissement plébiscité notamment par les étudiants en provenance des villes marocaines dépourvues d’universités. Le bal des hausses de prix continue avec l’arrondissement d’Aïn Sebâa. Centre industriel de la capitale économique, cet arrondissement abonde d’entreprises et d’usines implantées depuis des années. En Avril 2018, ce dernier affichait en moyenne 10.345 DH/m² pour ses biens, contre 10.421 DH/m² en mai, soit une augmentation de l’ordre de 0.73%.

Si on descend au niveau des arrondissements, l’on constate que celui d’Al-Fida a baissé de 1.06% pour se situer à 24.461 DH/m². Ce dernier est réputé pour son activité commerciale prédominante. Il connaît un développement constant des petites et moyennes industries. La chute des prix du mètre carré se poursuit avec Anfa, arrondissement chic de la capitale économique. Comparé avec le mois d’avril, le prix du mètre carré y connaît un repli de 0.62% et s’établit à 19.504 DH/m². Maârif, où petites échoppes et grandes enseignes se côtoient, affiche une légère augmentation de 1,86%, passant de 15.980 DH le mètre carré en avril 2018 à 16.278 DH/m² le mois suivant.

Arrondissements Casa II

Force est de constater que  la baisse la plus notable en Mai 2018 est celle de Hay Mohammadi avec – 33,39% qui glisse de 13.108 DH/m² en avril à 8.730 DH/m², suivi par Hay Hassani qui se dégrade de – 12,03% avec 15.989 DH en avril et 14.065 DH/m² en mai. Idem pour Moulay Rachid, s’inclinant de – 5,22% pour s’établir à 7890 DH/m² en mai après 8325 DH/m² un mois auparavant. Quant à l’arrondissement de Mers Sultan, ce dernier s’aligne sur la tendance avec une diminution de 2,96% enregistrant 12.951 DH le mètre carré en avril contre 12.567 DH en Mai 2018.

Arrondissements Casa III

Sidi Belyout, abritant la tombe du célèbre saint protecteur de la ville blanche, a vu ses prix fléchir de 0.59%, affichant 17.531 DH/m² en mai, contre 17.635 DH/m² le mois précédent. Même constat pour Sidi Moumen qui enregistre une légère baisse de 1.31% et passe de 8854 DH/m² à 8738 DH/m² au cours de la même période. Contrairement à l’arrondissement Sbata qui a vu ses prix croître de 8354 DH/m² en avril à 8556 DH/m² en mai, réalisant ainsi une hausse de 2.41%. L’accroissement est plus important au niveau de Sidi Othmane où le prix du mètre carré atteint 9324 DH/m² en mai 2018, contre 8514 DH/m² le mois dernier. Bernoussi aux logements historiques est notre dernier arrondissement. Le prix du mètre carré présente au demeurant une baisse notable de 7.98%. Ainsi, il faut compter en moyenne 7.411DH par mètre carré pour un de ces logis remontant aux années 50. 

Arrondissements Casa III

Décidément, les prix de logements sont sujets à des fluctuations tout au long de l’année, faisant ainsi du marché immobilier un écosystème en constante évolution.

 

Baromètre – JUIN 2018: Les prix grimpent à Tanger à l’approche de l’été

Bannière Région Tanger Tétouan

La région de Tanger-Tétouan-Al Hoceima jouit d’une position géographique stratégique. Mubawab vous fait le tour des prix de l’immobilier en passant par les différents arrondissements qui la composent.

Tanger Arrondissements

A cheval entre mer Méditerranée et océan Atlantique, Tanger constitue un point stratégique entre l’Afrique du Nord et l’Europe. Avec sa médina authentique aux ruelles colorées et ses demeures atypiques, la Blanche a de quoi ravir ses visiteurs et les inciter à s’y installer. Bni Makada est le seul arrondissement tangérois à accuser une chute en mai 2018. Le prix du mètre carré a en effet baissé de 3.38%, passant ainsi de 7570 DH/m² en avril, à 7314 DH/m². Charf Souani pour sa part, se place en tête des arrondissements avec une hausse importante de 32.7%. Il affiche ainsi 12.400 DH/m² contre 9343 DH/m² en avril dernier. L’arrondissement de Tanger-Médina, zone effervescente et grouillante de l’étoile du Nord,  englobe une panoplie de quartiers au goût de tout un chacun. Pour mai 2018, il connaît à son tour une augmentation de 7.04%, le prix du mètre carré enregistré étant de 12.908 DH/m². Même son de cloche pour Charf Mghogha où l’on constate un accroissement de 3.39%. De 15.129 DH/m², le prix du mètre carré s’y établit à 15.643 DH/m².

Tétouan Région Arrondissements

Martil Région Arrondissements

Pour le reste de la région de Tanger-Tétouan-Al Hoceima, l’évolution du prix du mètre carré reste relativement faible et varie d’une ville à l’autre. On observe un accroissement de 6.26% pour la colombe blanche qui affiche 10.325 DH/m² en mai. Tandis que Martil, située à quelques 10 Kms de Tétouan, enregistre une baisse de 12.75% et se chiffre à 7736 DH/m². L’arrondissement de Cabo Negro continue sur sa lancée et dépasse la barrière des 13.000 DH/m². Le prix du mètre carré au sein de ce dernier atteint en mai 14.981 DH/m², soit une augmentation de 10.7%. Les hausses du prix du mètre carré continuent avec M’Diq aux 14.064 DH/m² et Fnideq aux 13.770 DH/m2, réalisant ainsi une croissance de 9.89% et 0.27% respectivement. A Asilah, les prix ont fléchi de 26.5% au cours de la même période pour s’établir à 10.456 DH/m². Même constat pour Oued-Laou qui enregistre une chute de 10.14% et glisse de 7896 DH/m² à 7095 dh/m².

Prix du logement / arrondissement: Une évolution en dents de scie pour la région de Rabat-Salé-Kénitra

Bannière Rabat Région

Ville administrative par excellence, Rabat regorge de commodités aisément accessibles. De par sa situation privilégiée en bordure de l’Atlantique, cette ville impériale attire les nationaux des quatre coins du royaume ainsi que les touristes du monde entier. En quête d’un foyer à Rabat ou Salé, Mubawab vous dévoile le baromètre des prix des arrondissements de la région de Rabat – Salé -Kénitra pour le mois de mai 2018.

Arrondissements Rabat Région I

Agdal-Ryad est le premier arrondissement de notre analyse. Il regroupe les quartiers résidentiels les plus fréquentés de la ville impériale, dont le fameux quartier Agdal. De 18.603 DH/m² en avril, Agdal-Riyad est passé à 18.422 DH/m², soit une diminution de 0.97%. Deuxième arrondissement à subir une chute des prix, celui de Hassan. Ses quartiers historiques, témoins de l’évolution de la capitale administrative du Maroc lui valent l’attrait qu’il détient aujourd’hui. Cet arrondissement a baissé de 7.39% pour s’établir à 12.217 DH/m². S’ensuit Yacoub El Mansour qui accuse à son tour une baisse de 4.53% et glisse de 13.897 DH/m² en avril, à 13.267 DH/m² ce mois. L’arrondissement Souissi et El Youssoufia sont les seuls à connaître de légères hausses. Le premier est plébiscité par les notables et hauts fonctionnaires de l’ensemble du pays. Il affiche une infime augmentation de 1.72% et enregistre 20.606 DH/m², contre 20.256 DH/m² le mois dernier. Quant à El Youssoufia qui abrite chaque année le festival Mawazine, la hausse y est de l’ordre de 5.55%. Ainsi, le prix du mètre carré y gravite autour de 14.873 DH contre 14.090 DH en avril dernier.

Arrondissements Salé

Du côté de Salé, le prix du mètre carré fluctue selon les arrondissements. Hssaine, affichant 7890 DH le mètre carré en mai, détient la palme de la plus importante hausse au sein de la ville des sept portes, avec 3.70%. Bab Lamrissa connaît à son tour une augmentation de 1.34% et se situe à 9314 DH/m² en mai, contre 9190 DH/m² en avril. La tendance haussière se poursuit avec Tabriquet qui enregistre pour mai 8137 DH/m², soit une augmentation de 0.51%. Quant à Bettana et Laayayda, le prix du mètre carré a chuté de 0.86% et 3.93% pour s’établir à 9439 DH/m² et 6789 DH/m² respectivement.

Arrondissements Rabat Région II

On assiste à un nombre important de chutes dans le reste des arrondissements de la région de Rabat – Salé -Kénitra. Commençons par Témara qui affiche 11.994 DH/m² en mai, contre 12.347 DH/m² le mois précédent, soit une diminution de 2.85%. L’arrondissement de Skhirat a baissé de 12.3% pour se situer à 10.957 DH/m² en mai. Idem pour Ain Attig qui accuse un repli de 1.68% et s’établit à 5588 DH/m², suivi de Mehdia qui connaît une diminution de 0.77%, passant de 4280 DH/m² en avril, à 4247 DH/m² en mai. On constate toutefois une hausse significative de 4.48% à Kénitra. Le prix du mètre carré y atteint en effet 4247 DH/m² en mai, contre 4280 DH/m² en avril dernier. La recrudescence des prix du mètre carré continue avec Harhoura qui enregistre 13.690 DH/m² en mai, soit une augmentation de 3.44%, ainsi que la nouvelle ville de Tamesna qui glisse de 6586 DH/m² à 6856 DH/m², clôturant le bal des hausses avec 4.1%.